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L’hypnotisme m’a offert le bébé que j’attendais depuis si longtemps.

L’hypnotisme m’a offert le bébé que j’attendais depuis si longtemps


Par MICHAEL PESTAGE, Daily Mail

Debbie Bundock, 37 ans, a passé 4 ans à essayer d’avoir un bébé.

Désespérés, elle et son mari, Mark, 41 ans, tous deux professeurs, ont décidé d'essayer la Fécondation In Vitro, une procédure qui les laissait perplexe.

Mais le destin a fait que Debbie ait entendu une interview de l'hypnotiseur, Paul Mc Kenna à la radio, qui parlait de la force de l'hypnose.

C'est une conversation qu'elle n'oubliera jamais, nous a-t-elle confié.

Tenir mon bébé Owain dans mes bras est un rêve qui est devenu réalité. J'ai essayé de devenir enceinte en essayant tous les moyens imaginables et maintenant, j'ai ce garçon que j'ai attendu depuis longtemps.

Mais Owain n'est pas un triomphe de la science. Il n'a pas été conçu dans un laboratoire.

En décembre dernier, mon moral était au plus bas. Les médecins nous ont dit que la Fécondation In Vitro était la seule possibilité qui nous restait. Ça ne nous semblait pas être la meilleure façon de concevoir un bébé et aucun de nous deux n'étaient contents de le faire. C'était invasif, désagréable et les chances de réussir n'étaient pas élevées. Mais nous voulions désespérément construire une famille.

Nous avons fixé un rendez-vous pour rencontrer un spécialiste à l'hôpital en janvier. Par chance, j'écoutais une station de radio régionale lorsque j'ai entendu la voix du célèbre hypnotiseur, Paul Mc Kenna.

Il parlait d'une femme new-yorkaise, qui ne pensait qu'à sa carrière et qui avait les mêmes problèmes que les miens. Quand elle essaya de faire un bébé, rien ne se passa, pourtant tous les examens médicaux étaient bons.

Paul a répondu que le cerveau a le dessus sur le corps. Si vous dites à votre corps pendant assez longtemps et assez souvent que vous ne voulez pas de bébé, comme beaucoup de femmes le font quand elles veulent gagner leur vie, votre corps vous écoute.

C'est un mécanisme qui est difficile à inverser, mais l'hypnotisme pouvait aider à cela. Après avoir travaillé avec cette femme, elle est tombée enceinte de jumeaux.

Pendant une bonne partie de ma vie d'adulte, je n'avais pas prévu d'enfants dans mon emploi du temps. Quand j'étais adolescente et que mes amies rêvaient de leur vie future, elles espéraient presque toujours construire une famille, mais pas moi. J'adore les enfants. J'ai des nièces et des neuves que j'adore, mais je n'avais pas un instinct maternel assez fort.

J'ai rencontré Mark à un gala de natation, auquel nous participions, en tant que professeurs, en 1990. On est tombé amoureux et on s'est marié quelques années plus tard.

Même ensuite, je n'ai pas eu envie d'avoir de bébé et Mark le savait et ressentait la même chose. Nous aimions trop notre vie. J'avais un cheval et j'adorais faire des balades avec lui. Nous aimions, tous les deux, skier. Nous avions une vie sociale bien remplie et nous adorions notre travail.

Mais il y a 5 ans, les choses ont changé. J'ai senti au fond de moi-même que je voulais un enfant. Ça n'était pas un changement du tout au tout, mais plus une réalité grandissante. J'ai abordé le sujet avec Mark. Avant d'en discuter, nous n'avons pas réalisé que nous ressentions la même chose.

Je pensais que ça arrivait facilement et je ne m'inquiétais pas. J'avais seulement 32 ans et je n'avais aucune raison de m'inquiéter de ma fécondité. Un bébé était synonyme d'énormes changements dans notre vie, mais j'étais prête pour cela.

Durant les 2 premières années, il était clair que rien se passait, mais ce n'est pas un souci : je connaissais d'autres personnes à qui il avait fallu du temps avant de tomber enceintes.

Mais il était tout de même temps de voir un médecin. Attendre chaque mois pour être à chaque fois déçus commençait à devenir frustrant. Par le biais de la sécurité sociale, il aurait fallu des mois avant de voir un spécialiste, nous avons consulté directement.

Nous attendions les résultats avec anxiété et on nous a dit que nous n'avons aucun problème médical, ni l'un ni l'autre. C'était un grand soulagement, mais ça soulevait aussi la question de savoir pourquoi je n'arrivais pas à avoir un bébé.

Sur recommandation du spécialiste, j'ai totalement arrêté l'alcool. Faire attention à ma ligne n'était pas un problème, car j'étais professeure d'EPS.

Nous avons donc surveillé notre alimentation : nous mangions plus de fruits et de légumes et moins de plats préparés. J'ai noté mes cycles et nous faisions l'amour quand j'étais la plus féconde. Nous avons aussi commencé à penser à adopter un bébé si nous ne pouvions pas en avoir un.

L'une des choses les plus difficiles était de ne pas savoir pour je n'arrivais pas à avoir un bébé.

Nous avons été dirigés vers la FIV, alors que personne ne pouvait nous dire pourquoi, alors que tous les examens disaient que tout allait bien. C'était l'aspect le plus frustrant et le plus déstabilisant.

Après deux ans, nous nous sommes résignés et dit que nous ne construirions pas une famille. C'est devenu un sujet tabou entre nous. Nous avions tout essayé, mise à part la FIV.

Je suis une personne réfléchie et sensible et ça ne me ressemblait pas du tout, mais j'ai écrit une lettre que j'ai adressée à Paul, en lui demandant conseils ou s'il connaissait quelqu'un qui pouvait nous aider. Je ne pensais pas qu'il l'aurait eu et encore moins qu'il aurait répondu. Je n'en ai pas parlé à Mark.

Quelques jours plus tard, j'ai reçu un appel de Paul. J'étais surprise. Il m'a demandé s'il y avait une raison médicale au fait que je ne parvienne pas à avoir de bébé.

Il m'a dit qu'il ne prétendait pas guérir les problèmes d'ordre médical, mais qu'il aimait travailler avec des femmes qui ne pouvaient pas avoir de bébé sans aucune raison évidente.

Il m'a dit qu'il y avait souvent un blocage psychologique, qui pouvait être dû à la peur du changement de vie qu'un bébé apporte, à la peur de la douleur durant l'accouchement ou au sentiment que la femme a de ne pas se sentir à la hauteur dans son rôle de mère.

Inconsciemment, le cerveau envoie des messages disant qu'il ne veut pas de bébé et le corps répond. L'hypnotisme pouvait casser cette barrière psychologique.

Étant donné que je n'avais pas voulu de famille pendant un long moment, j'ai pensé qu'il pourrait m'aider. Mark a été surpris que je l'aie contacté. Mais quand je lui ai expliqué, il était plein d'espoirs, lui aussi.

Mes amis ont plaisanté au sujet de la montre tant aimée des hypnotiseurs qu'ils font tournés et de moi entrant en transe profonde. Mais ça n'était pas comme on pourrait pu l'imaginer.

Paul avait une magnifique voix mélodieuse, qui était très douce. Il nous parlait de la vie que nous souhaiterions avoir et de ce que je ressentais pour les enfants. Il était très positif.

Il voulait que je visualise tout le processus en commençant par l'ovule, puis sa fécondation, le fœtus qui grandit et l'image finale était toujours moi tenant le bébé dans mes bras.

Après deux sessions, je me sentais bien. Je pense, que je m'étais dit que nous n'aurions pas de bébé, mais après avoir vu Paul, ces doutes ont disparu.

J'ai utilisé les exercices de visualisation qu'il conseillait et nous avons, tous les deux, utilisé ses CDs pour surmonter notre stress. Nous les utilisons toujours aujourd'hui. Ma dernière image est toujours moi tenant le nouveau-né dans mes bras.

Après 3 semaines de session avec Paul, j'étais enceinte. Je n'ai pas pu le croire quand le test de grossesse a viré au bleu. Juste pour être sûrs, on est vite parti en acheter un autre et le résultat était le même.

Beaucoup de médecins, qui pratiquent la médecine conventionnelle, rejettent les traitements alternatifs.

Je sais que c'est quelque chose qui ne peut pas être prouvée à 100%, mais en ce qui me concerne, les résultats parlent d'eux-mêmes. Vous devez savoir que votre cerveau a de la force et peut contrôler votre corps.

Ravie, j'ai appelé Paul pour lui dire que j'étais enfin enceinte et il était aussi content que moi. Ma grossesse s'est bien passée et mon bébé est né quelques jours avant la date prévue.

Normalement, Owain aurait dû naitre le 11 septembre. Mais j'ai accouché naturellement, le 6 septembre, d'un petit garçon, dans l'hôpital où j'avais eu mon traitement pour une Fécondation In Vitro.

En y repensant, je pense que les gens finissent par accepter une FIV, car ils pensent ne pas avoir d'autres choix. La FIV devrait être la dernière possibilité. Son coût, tant financier que psychologique, peut être très important. S'il y a une autre alternative, ne faut-elle pas vraiment la peine d'être prise en compte ?

Je suis ravie avec mon bébé. Le fait qu'il soit arrivé juste au moment, où j'avais cessé d'espérer, le rend encore plus spécial. Il est encore tôt, pour le moment, mais il n'est pas impossible, que nous essayons d'avoir un deuxième enfant plus tard.

Un des moments heureux qui a suivi fut que, quand mes amis ont su que j'étais enceinte, l'une d'elles a contacté Paul. Elle se battait depuis plusieurs années pour avoir un bébé et elle avait tenté la FIV, mais ça n'avait pas marché.

Elle avait commencé une seconde tentative quand elle a contacté Paul. Elle attend maintenant des jumeaux.

Est-ce l'hypnotisme ou la FIV ? Personne ne sait. Elle est tout simplement ravie de ce qui l'attend.

Daily Mail, le 14/11/01 Comment combattre la peur de l'accouchement
Par ROSALIND RYAN, femail.co.uk

Avoir un enfant change complètement une vie, il n'est donc pas étonnant que beaucoup de femmes appréhendent d'avoir leur premier enfant.

Mais, selon l'Association pour l'Amélioration des Services de Maternité, les femmes sont plus inquiétées par l'accouchement qu'auparavant.

Les toubibs déclarent que cela est dû à de nombreux facteurs, à l'augmentation des images traumatisantes de l'accouchement à la télévision, au fait que davantage de femmes veulent avoir un contrôle total dans tous les domaines de leur vie.

On pense que cette augmentation de l'anxiété est, en partie, responsable du nombre grandissant de femmes qui optent pour un accouchement par Césarienne. Presque deux fois plus de femmes, qu'il y a 10 ans, optent pour ce type d'accouchement.

Dr Tehri Saisto, du British Journal of Obstetrics (journal britannique sur l'obstétrique) déclare que 'les femmes, qui ont peur de l'accouchement, ont besoin d'un soutien psychologique, d'un guide et d'une formation en obstétrique, plus que les femmes enceintes en général.'
Mais comment les femmes peuvent-elles obtenir ces informations ?

Heureusement, il y a plusieurs façons pour les futures mamans d'obtenir le soutien et les conseils dont elles ont besoin. Ici, on trouve le guide femail.co.uk pour affronter ses peurs de l'accouchement.


Utiliser les services d'une Doula

Une Doula, mot qui provient du Grec et signifie la servante, est le nom donné à une femme (souvent une maman elle aussi) qui est formée pour apporter soutien et assistance durant l'accouchement. A cause du nombre relativement réduit de sages-femmes en Grande-Bretagne, il y une augmentation du nombre de Doulas dans le pays. Leur service est reconnu par l'organisation de conseil aux femmes enceintes comme étant une aide utile pour beaucoup de futures mamans.

'Une Doula materne la mère', explique Jean Birtles, directeur de l'association des Doulas en Grande-Bretagne. Des études, portant sur ces 15 dernières années, réalisées en Amérique, ont observé les effets d'avoir une autre femme, comme assistante à côté de soi durant l'accouchement. Elles montrent qu'il y a une réduction importante de la durée du travail, une réduction spectaculaire de 50% des Césariennes et une diminution du besoin en médicalisation.

Comme la Doula est généralement maman elle aussi, elle comprend facilement la peur et l'enthousiasme que vous ressentirez durant l'accouchement. Vous rencontrerez votre Doula entre 3 et 6 fois avant l'accouchement et environ 3 fois après la naissance. Durant l'accouchement, elle sera dans la pièce, avec vous et fera ce que vous souhaiterez : vous tenir la main, vous faire un massage ou être juste là pour vous.

'Elle est comme une maman ou une sœur supplémentaire pour vous', explique Jean. 'La Doula post-accouchement veille sur la mère, elle a donc le temps de se consacrer à son nouveau bébé. Elle peut cuisiner ou faire du nettoyage, un peu de courses ou prendre le bébé un instant pour faire une balade, pour que vous puissiez dormir.'

Les Doulas n'ont pas de formations médicales, mais ont participé à des cours. Le coût d'une Doula est de £10 par heure à Londres et entre £200 et £300 pour le déroulement complet de l'accouchement dans le reste du pays.

'De plus en plus de femmes décident d'avoir recours aux services d'une Doula pour leur accouchement et trouvent que cela est très utile', déclare le porte-parole de la sécurité sociale britannique.


Armez-vous d'informations qui vous aideront

Beverley Beech, directrice de l'association de l'amélioration des services de maternité, déclare que le niveau général de l'anxiété parmi les mères, qui sont mamans pour la première fois, a augmenté considérablement durant ces 20 dernières années. Elle pense que les images, que nous recevons sur l'accouchement, ne fait rien pour faciliter les peurs des femmes.

'Ne regardez pas les émissions de télévision sur les hôpitaux', prévient Beverly.' Ce que l'on montre de l'accouchement n'est jamais un moment de calme et quelque chose qui se passe normalement. C'est toujours quelque chose de dramatique où le médecin arrive à la dernière minute pour sauver le bébé.'

Beverly conseille de vous préparer en vous informant autant que possible sur le processus de l'accouchement. 'Les dépliants, distribués dans les hôpitaux, n'incitent pas les femmes à poser les questions sur ce qu'elles ont besoin de savoir', explique-t-elle. ' Les femmes ont besoin de demander pourquoi elles ont besoin de médicaments durant l'accouchement, pourquoi la poche des eaux peut être percée à l'hôpital et pourquoi a-t-on besoin d'intervention médicale.'

Les campagnes de l'association pour améliorer le processus de l'accouchement de chacun impliquaient les mères et les sages-femmes. L'organisation pense que les femmes ne sont pas conscientes qu'elles ont le choix d'avoir leur bébé comment elles le souhaitent, car elles ne sont tout simplement pas averties des différentes possibilités qui s'offrent à elles.

Beverly recommande quelques livres qui vous aideront à comprendre le processus de l'accouchement.

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