Reportage


Natal Hypnotherapy apparait régulièrement dans les médias britanniques et plus particulièrement dans les magazines pour femmes enceintes et dans la majorité des journaux du pays.

Pour obtenir une interview avec Maggie, Médecin spécialisé dans l’hypnose, Doula et Hypnothérapiste clinique agréée en Grande-Bretagne, veuillez contactez Phil Howell au :
Tél : 00.44.(0)14.28.71.26.15

Email : ordersfr@natalhypnotherapy.fr


Maggie Howell : sa présence médiatique

Télévisée: This Morning, London Tonight et le Baby Channel

Radio: BBC Radio 2, Woman’s hour, BBC London, BBC Solent, County Sound, Radio Leeds, Radio Belfast, Radio Dublin

Journaux nationaux: le Guardian, Daily Mail, Daily Express, Daily Mirror, Daily Telegraph, Sunday Express

Articles/commentaires écrits pour des magazines : Prima baby, Mother & Baby, I’m Pregnant, NCT New Generation, Flying Start, ABC, The Mother Magazine, Doula UK Newsletter, Boots Parent

Interventions: Formation des professionnels de la maternité au Royal Surrey Hospital, Conférence nationale des sages-femmes à Hull, conférence nationale pour l’association pour la garde d’enfants, ateliers pratiques pour les parents à l’hôpital de Basingstoke, groupes de rassemblement de parents et groupes pour l’accouchement à domicile


Maggie est actuellement en train d’écrire un livre ‘Naissance plus Calme, Bébé plus Calme’ qui traitera de points importants tels que : l’hypnothérapie (clinique et natal), la préparation à l’accouchement, les Doulas, l’allaitement, le langage des signes du bébé, les capacités de la communication et l’instinct parental


Soins médicaux point par point

Site Internet sur l’accouchement à domicile





Daily Mail, le 4 août 2003

J’ai utilisé l’autohypnose pour un accouchement sans douleur

Quand Toby est né, je n’ai pris aucun soulagement médical contre la douleur. En effet, dans mon rapport, Ria, la sage-femme, a écrit : ‘Il est difficile d’évaluer le travail, car Maggie semblait être en train de dormir durant la plupart des contractions.’

Je n’étais pas en train de dormir, j’étais dans un profond état de relaxation et lorsque vous êtes détendue, vous ne pouvez pas ressentir la peur, la pression ou la douleur : toutes ces sentiments qui sont habituellement associés à la naissance d’un enfant.

Quand les contractions arrivaient, c’était un moment agréable. J’étais mentalement plongée dans tous les lieux que j’avais pu voir durant mes voyages aux quatre coins du monde. Mon mari m’a dit qu’il arrivait à savoir quand j’avais une contraction, seulement parce que ma respiration changeait légèrement. Même quand Toby est né, je n’ai senti d’une légère sensation d’étirement et je n’ai pas eu de déchirement ou de coupures. La tête de Toby est sortie environ 5 heures après que les premières contractions aient commencé et j’étais si calme que je suis parvenue à le faire descendre et à le caresser, car il avait la moitié de son corps à l’intérieur du mien et l’autre moitié à l’extérieur. Je n’avais jamais pensé, même dans mes rêves, qu’un accouchement pouvait être aussi facile que cela.

Avant d’avoir des enfants, j’étais une femme qui pensait beaucoup à sa carrière. Je travaillais pour une entreprise qui travaillait dans l’événement international et je ne pensais à rien d’autre qu’à m’envoler pour l’Asie ou l’Amérique. J’ai vécu en Australie et au Japon et je parle plusieurs langues. J’étais loin d’un style de vie traditionnelle, comme vous pouvez l’imaginer.

Je me suis mariée avec Phil en 1998 et nous avons essayé d’avoir un bébé. En 2000, nous avons conçu Joseph. Je voulais que ma grossesse et mon accouchement se passent du mieux possible. Phil m’a parlé de quelque chose, qu’il avait utilisé au travail, appelée programme neurolinguistique, basé sur le pouvoir des mots et des suggestions.

Ensuite, une amie m’a expliqué comment c’était passé son accouchement alors que son mari lui parlait de leurs vacances quand elle avait des contractions : son bébé était un adorable petit garçon, très calme.

Pour finir, j’ai réalisé une conférence dans laquelle un hypnothérapeute intervenait et il parlait de l’écriture de vos propres scripts et comment faire que cela se produise. Je l’ai observé en action avec des personnes qui avaient des problèmes professionnels ou émotionnels et j’ai trouvé qu’il était génial. Tout cela a aiguisé ma curiosité envers la puissance du mental. En juin 2000, j’ai participé à un cours de deux jours sur les bases de l’autohypnose. C’était très conventionnel : pas de hippie ou de bougeur de verre.

Nous avons appris comment nous plonger dans une forme de relaxation profonde dans laquelle la partie consciente de notre cerveau est mise en veille et notre subconscient s’ouvre à toutes suggestions. Ensuite, nous pouvions faire assimiler à subconscient des déclencheurs qui amènent notre cerveau à gérer certaines situations d’une certaine façon.

L’un des premiers exercices a été de nous auto-anesthésier l’avant-bras gauche. Nous sommes tombés dans un état profond et nous avons dit à notre cerveau que notre bras ne sentirait pas la douleur et ne saignerait pas, ne serait pas infecté, n’enflerait pas ou ne souffrirait pas. La personne, qui dirigeait le programme, est venue autour de nous avec une grande épingle à nourrice et l’a piquée dans la chair de notre bras et la coupait. Je me souviens d’avoir regardé cela avec incrédulité. Non seulement je n’avais pas mal, mais quand l’épingle est ressortie, il n’y a aucun saignement, ni enflure et en quelques jours, le trou avait complètement cicatrisé.

A partir de ce moment-là, j’ai commencé à pratiquer seule l’autohypnose. Je parvenais à soigner moi-même des brûlures occasionnées par le four et si je me coupais, je me persuadais que je cicatriserais rapidement.

L’étape suivante était de travailler sur un programme d’autohypnose, qui serait une forme de soulagement contre la douleur quand j’accoucherais.

Pour commencer, j’ai écrit un programme d’hypnose pour l’accouchement, en y insérant tous les déclencheurs qui aident à gérer la douleur. Par exemple, le programme disait : ‘Lorsque Phil touche ton épaule, tu te sens de plus en plus calme et détendue’. J’ai enregistré un programme de 30 minutes sur un CD et tous les jours durant les 4-5 dernières semaines de grossesse, je m’allongeais sur le lit, je me plongeais dans une relaxation profonde et j’écoutais alors le CD.
Joseph est né le 2 septembre 2000 et bien que ce fût un accouchement à domicile magnifique, il y a eu des moments où je ne me suis pas sentie très bien. Lorsque j’étais enceinte de Toby, j’ai réécris mon programme d’accouchement en hypnose et j’y ai ajouté de nouveaux déclencheurs pour m’aider à gérer l’intensité des contractions et, le plus important, pour gérer la douleur au stade final. Je visualisais un cadran composé de nombre de 1 à 10. Quand la douleur augmentait, le cadran arrivait à 10, mais ce programme m’a aidée mentalement à descendre le cadran. Ca a marché à la perfection durant la dernière phase du travail quand le cadran avait tendance à augmenter.

La plupart des femmes repensent à leur accouchement en l’assimilant à une expérience remplie de douleur, qu’elles essayent d’oublier aussi vite que possible et qu’elles appréhendent de revivre.

Moi, et bien, je suis impatience d’accoucher à nouveau.



L’hypnotisme m’a offert le bébé que j’attendais depuis si longtemps.

Par MICHAEL PESTAGE, Daily Mail

Debbie Bundock, 37 ans, a passé 4 ans à essayer d’avoir un bébé.

Désespérés, elle et son mari, Mark, 41 ans, tous deux professeurs, ont décidé d’essayer la Fécondation In Vitro, une procédure qui les laissait perplexe.

Mais le destin a fait que Debbie ait entendu une interview de l’hypnotiseur, Paul Mc Kenna à la radio, qui parlait de la force de l’hypnose.

C’est une conversation qu’elle n’oubliera jamais, nous a-t-elle confié.

Tenir mon bébé Owain dans mes bras est un rêve qui est devenu réalité. J’ai essayé de devenir enceinte en essayant tous les moyens imaginables et maintenant, j’ai ce garçon que j’ai attendu depuis longtemps.

Mais Owain n’est pas un triomphe de la science. Il n’a pas été conçu dans un laboratoire.

En décembre dernier, mon moral était au plus bas. Les médecins nous ont dit que la Fécondation In Vitro était la seulement possibilité qui nous restait. Ca ne nous semblait pas être la meilleure façon de concevoir un bébé et aucun de nous deux n’étaient contents de le faire. C’était invasif, désagréable et les chances de réussir n’étaient pas élevées. Mais nous voulions désespérément construire une famille.

Nous avons fixé un rendez-vous pour rencontrer un spécialiste à l’hôpital en janvier. Par chance, j’écoutais une station de radio régionale lorsque j’ai entendu la voix du célèbre hypnotiseur, Paul Mc Kenna.

Il parlait d’une femme new-yorkaise, qui ne pensait qu’à sa carrière et qui avait les mêmes problèmes que les miens. Quand elle essaya de faire un bébé, rien ne se passa, pourtant tous les examens médicaux étaient bons.

Paul a répondu que le cerveau a le dessus sur le corps. Si vous dites à votre corps pendant assez longtemps et assez souvent que vous ne voulez pas de bébé, comme beaucoup de femmes le font quand elles veulent gagner leur vie, votre corps vous écoute.

C’est un mécanisme qui est difficilement à inverser, mais l’hypnotisme pouvait aider à cela. Après avoir travaillé avec cette femme, elle est tombée enceinte de jumeaux.

Durant une bonne partie de ma vie d’adulte, je n’avais pas prévu d’enfants dans mon emploi du temps. Quand j’étais adolescent et que mes amies rêvaient de leur vie future, elles espéraient presque toujours construire une famille, mais pas moi. J’adore les enfants. J’ai des nièces et des neuves que j’adore, mais je n’avais pas un instinct maternel assez fort.

J’ai rencontré Mark à un gala de natation, au quel nous participions, en tant que professeurs, en 1990. On est tombé amoureux et on s’est marié quelques années plus tard.

Même ensuite, je n’ai pas eu envie d’avoir de bébé et Mark le savait et ressentait la même chose. Nous aimions trop notre vie. J’avais un cheval et j’adorais faire des balades avec lui. Nous aimions, tous les deux, skier. Nous avions une vie sociale bien remplie et nous adorions notre travail.

Mais il y a 5 ans, les choses ont changé. J’ai senti au fond de moi-même que je voulais un enfant. Ca n’était pas un changement du tout au tout, mais plus une réalité grandissante. J’ai abordé le sujet avec Mark. Avant d’en discuter, nous n’avons pas réalisé que nous ressentions la même chose.

Je pensais que ça arrivait facilement et je ne m’inquiétais pas. J’avais seulement 32 ans et je n’avais aucune raison de m’inquiéter de ma fécondité. Un bébé était synonyme d’énormes changements dans notre vie, mais j’étais prête pour cela.

Durant les 2 premières années, il était clair que rien se passait, mais ce n’est pas un souci : je connaissais d’autres personnes à qui il avait fallu du temps avant de tomber enceintes.

Mais il était tout de même temps de voir un médecin. Attendre chaque mois pour être à chaque fois déçus commençait à devenir frustrant. Par le biais de la sécurité sociale, il aurait fallu des mois avant de voir un spécialiste, nous avons consulté directement.

Nous attendions les résultats avec anxiété et on nous a dit que nous n’avons aucun problème médical, ni l’un ni l’autre. C’était un grand soulagement, mais ça soulevait aussi la question de savoir pourquoi je n’arrivais pas à avoir un bébé.

Sur recommandation du spécialiste, j’ai totalement arrêté l’alcool. Faire attention à ma ligne n’était pas un problème, car j’étais professeure d’EPS.

Nous avons donc surveillé notre alimentation : nous mangions plus de fruits et de légumes et moins de plats préparés. J’ai noté mes cycles et nous faisions l’amour quand j’étais la plus féconde. Nous avons aussi commencé à penser à adopter un bébé si nous ne pouvions pas en avoir un.

L’une des choses les plus difficiles était de ne pas savoir pour je n’arrivais pas à avoir un bébé.

Nous avons été dirigés vers la FIV, alors que personne ne pouvait nous dire pourquoi, alors que tous les examens disaient que tout allait bien. C’était l’aspect le plus frustrant et le plus déstabilisant.

Après deux ans, nous nous sommes résignés et dit que nous ne construirions pas une famille. C’est devenu un sujet tabou entre nous. Nous avions tout essayé, mise à part la FIV.

Je suis une personne réfléchie et sensible et ça ne me ressemblait pas du tout, mais j’ai écrit une lettre que j’ai adressée à Paul, en lui demandant conseils ou s’il connaissait quelqu’un qui pouvait nous aider. Je ne pensais pas qu’il l’aurait eu et encore moins qu’il aurait répondu. Je n’en ai pas parlé
à Mark.

Quelques jours plus tard, j’ai reçu un appel de Paul. J’étais surprise. Il m’a demandé s’il y avait une raison médicale au fait que je ne parvienne pas à avoir de bébé.

Il m’a dit qu’il ne prétendait pas guérir les problèmes d’ordre médical, mais qu’il aimait travailler avec des femmes qui ne pouvaient pas avoir de bébé pour aucune raison évidente.

Il m’a dit qu’il y avait souvent un blocage psychologique, qui pouvait être dû à la peur du changement de vie qu’un bébé apporte, à la peur de la douleur durant l’accouchement ou au sentiment que la femme a de ne pas se sentir à la hauteur dans son rôle de mère.

Inconsciemment, le cerveau envoie des messages disant qu’il ne veut pas de bébé et le corps répond. L’hypnotisme pouvait casser cette barrière psychologique.

Etant donné que je n’avais pas voulu de famille pendant un long moment, j’ai pensé qu’il pourrait m’aider. Mark a été surpris que je l’aie contacté. Mais quand je lui ai expliqué, il était plein d’espoirs, lui aussi.

Les amis ont plaisanté au sujet de la montre tant aimée des hypnotiseurs qu’ils font tournés et de moi entrant en transe profonde. Mais ça n’était pas comme on pourrait pu l’imaginer.

Paul avait une magnifique voix mélodieuse, qui était très douce. Il nous parlait de la vie que nous souhaiterions avoir et de ce que je ressentais pour les enfants. Il était très positif.

Il voulait que je visualise tout le processus en commençant par l’ovule, puis sa fécondation, le fœtus qui grandit et l’image finale était toujours moi tenant le bébé dans mes bras.

Après deux sessions, je me sentais bien. Je pense, que je m’étais dit que nous n’aurions pas de bébé, mais après avoir vu Paul, ces doutes ont disparu.

J’ai utilisé les exercices de visualisation qu’il conseillait et nous avons, tous les deux, utilisé ses CDs pour surmonter notre stress. Nous les utilisons toujours aujourd’hui. Ma dernière image est toujours moi tenant le nouveau né dans mes bras.

Après 3 semaines de session avec Paul, j’étais enceinte. Je n’ai pas pu le croire quand le test de grossesse a viré au bleu. Juste pour être sûrs, on est vite parti en acheter un autre et le résultat était le même.

Beaucoup de médecins, qui pratiquent la médecine conventionnelle, rejettent les traitements alternatifs.

Je sais que c’est quelque chose qui ne peut pas être prouvée à 100%, mais en ce qui me concerne, les résultats parlent d’eux-mêmes. Vous devez savoir que votre cerveau a de la force et peut contrôler votre corps.

Ravie, j’ai appelais Paul pour lui dire que j’étais enfin enceinte et il était aussi content que moi. Ma grossesse s’est bien passée et mon bébé est né quelques jours avant la date prévue.

Normalement, Owain aurait dû naitre le 11 septembre. Mais j’ai accouché naturellement, le 6 septembre, d’un petit garçon, dans l’hôpital où j’avais eu mon traitement pour une Fécondation In Vitro.

En y repensant, je pense que les gens finissent par accepter une FIV, car ils pensent ne pas avoir d’autres choix. La FIV devrait être la dernière possibilité. Son coût, tant financier que psychologique, peut être très important. S’il y a une autre alternative, ne faut-elle pas vraiment la peine d’être prise en compte ?

Je suis ravie avec mon bébé. Le fait qu’il soit arrivé juste au moment, où j’avais cessé d’espérer, le rend encore plus spécial. Il est encore tôt, pour le moment, mais il n’est pas impossible, que nous essayons d’avoir un deuxième enfant plus tard.

Un des moments heureux qui a suivi fut que, quand mes amis ont su que j’étais enceinte, l’une d’elles a contacté Paul. Elle se battait depuis plusieurs années pour avoir un bébé et elle avait tenté la FIV, mais ça n’avait pas marché.

Elle avait commencé une seconde tentative quand elle a contacté Paul. Elle attendait maintenant des jumeaux.

Est-ce l’hypnotisme ou la FIV ? Personne ne sait. Elle est tout simplement ravie de ce qui l’attend.


Daily Mail, le 14/11/01 Comment combattre la peur de l’accouchement
Par ROSALIND RYAN, femail.co.uk

Avoir un enfant change complètement une vie, il n’est donc pas étonnant que beaucoup de femmes appréhendent d’avoir leur premier enfant.

Mais, selon l’Association pour l’Amélioration des Services de Maternité, les femmes sont plus inquiétées par l’accouchement qu’auparavant.

Les toubibs déclarent que cela est dû à de nombreux facteurs, à l’augmentation des images traumatisantes de l’accouchement à la télévision, au fait que davantage de femmes veulent avoir un contrôle total dans tous les domaines de leur vie.

On pense que cette augmentation de l’anxiété est, en partie, responsable du nombre grandissant de femmes qui optent pour un accouchement par Césarienne. Presque deux fois plus de femmes, qu’il y a 10 ans, optent pour ce type d’accouchement.

Dr Tehri Saisto, du British Journal of Obstetrics (journal britannique sur l’obstétrique) déclare que ‘les femmes, qui ont peur de l’accouchement, ont besoin d’un soutien psychologique, d’un guide et d’une formation en obstétrique, plus que les femmes enceintes en général.’
Mais comment les femmes peuvent-elles obtenir ces informations ?

Heureusement, il y a plusieurs façons pour les futures mamans d’obtenir le soutien et les conseils dont elles ont besoin. Ici, on trouve le guide femail.co.uk pour affronter ses peurs de l’accouchement.

Utiliser les services d’une doula

Une Doula, mot qui provient du Grec et signifie la servante, est le nom donné à une femme (souvent une maman elle aussi) qui est formée pour apporter soutien et assistance durant l’accouchement. A cause du nombre relativement réduit de sages-femmes en Grande-Bretagne, il y une augmentation du nombre de Doulas dans le pays. Leur service est reconnu par l’organisation de conseil aux femmes enceintes comme étant une aide utile pour beaucoup de futures mamans.

‘Une Doula materne la mère’, explique Jean Birtles, directeur de l’association des Doula en Grande-Bretagne. Des études, portant sur ces 15 dernières années, réalisées en Amérique, ont observé les effets d’avoir une autre femme, comme assistante à côté de soi durant l’accouchement. Elles montrent qu’il y a une réduction importante de la durée du travail, une réduction spectaculaire de 50% des Césariennes et une diminution du besoin en médicalisation.

Comme la Doula est généralement maman elle aussi, elle comprend facilement la peur et l’enthousiasme que vous ressentirez durant l’accouchement. Vous rencontrerez votre Doula entre 3 et 6 fois avant l’accouchement et environ 3 fois après la naissance. Durant l’accouchement, elle sera dans la pièce, avec vous et fera ce que vous souhaiterez : vous tenir la main, vous faire un massage ou être juste là pour vous.

‘Elle est comme une maman ou une sœur supplémentaire pour vous’, explique Jean. ‘La Doula post-accouchement veille sur la mère, elle a donc le temps de se consacrer à son nouveau bébé. Elle peut cuisiner ou faire du nettoyage, un peu de courses ou prendre le bébé un instant pour faire une balade, pour que vous puissiez dormir.’

Les Doulas n’ont pas de formations médicales, mais ont participé à des cours. Le coût d’une Doula est de £10 par heure à Londres et entre £200 et £300 pour le déroulement complet de l’accouchement dans le reste du pays.

‘De plus en plus de femmes décident d’avoir recours aux services d’une Doula pour leur accouchement et trouvent que cela est très utile’, déclare le porte-parole de la sécurité sociale britannique.


Armez-vous d’informations qui vous aideront

Beverley Beech, directrice de l’association de l’amélioration des services de maternité, déclare que le niveau général de l’anxiété parmi les mères, qui sont mamans pour la première fois, a augmenté considérablement durant ces 20 dernières années. Elle pense que les images, que nous recevons sur l’accouchement, ne fait rien pour faciliter les peurs des femmes.

‘Ne regardez pas les émissions de télévision sur les hôpitaux’, prévient Beverly.’ Ce que l’on montre de l’accouchement n’est jamais un moment de calme et quelque chose qui se passe normalement. C’est toujours quelque chose de dramatique où le médecin arrive à la dernière minute pour sauver le bébé.’

Beverly conseille de vous préparer en vous informant autant que possible sur le processus de l’accouchement. ‘Les dépliants, distribués dans les hôpitaux, n’incitent pas les femmes à poser les questions sur ce qu’elles ont besoin de savoir’, explique-t-elle. ‘ Les femmes ont besoin de demander pourquoi elles ont besoin de médicaments durant l’accouchement, pourquoi la poche des eaux peut être percée à l’hôpital et pourquoi a-t-on besoin d’intervention médicale.’

Les campagnes de l’association pour améliorer le processus de l’accouchement de chacun impliquaient les mères et les sages-femmes. L’organisation pense que les femmes ne sont pas conscientes qu’elles ont le choix d’avoir leur bébé comment elles le souhaitent, car elles ne sont tout simplement pas averties des différentes possibilités qui s’offrent à elles.

Beverly recommande quelques livres qui vous aideront à comprendre le processus de l’accouchement.

Apprendre quelques techniques de relaxation

Les techniques de relaxation ont poursuivi leur chemin depuis les traditionnelles souffler et expirer des cours de respiration. Les mères enceintes peuvent maintenant s’adonner à l’aromathérapie et même à l’autohypnose.

Tout ceci peut être évoqué durant votre cours prénatal. Certain cours vous enseignent, en effet, des techniques de visualisations pour gérer votre vie en tant que nouvelle maman. ‘Les mères, qui sont mamans pour la première fois, ont du mal à s’imaginer avec un bébé’, explique Melanie Every, sage-femme. ‘ C’est surtout un blocage psychologique’.

Belinda Phipps, Directrice su service de santé national conseille de vous imaginer tenant votre bébé dans vos bras durant quelques minutes, chaque soir. En imaginant que tout va bien et que le bébé est en bonne santé, votre anxiété, émanant de l’accouchement, disparaitra progressivement.

Vous pouvez aussi apprendre l’autohypnose pour gérer la douleur durant la grossesse. C’est une technique, proche de la méditation, qui vous aide à vous détendre durant l’accouchement et le rend moins douloureux. Votre sage-femme ou votre professeur prénatal vous donnera plus d’informations sur les techniques de relaxation que vous apprendrez durant ces cours.

Donnez à votre enfant un bon départ : mot à mot !

Le langage est l’une des manières les plus fortes et les plus puissantes pour construire votre enfant. Les mots que vous utilisez et la façon dont vous dites les choses ont une influence énorme sur la manière dont se développe vos enfants, comment ils se comportent et le plus important ce qu’ils ressentent.

Par nature, vos enfants feront ce qu’ils pensent que vous souhaitez qu’ils fassent, car tout ce qu’ils connaissent sur le monde et comment ils se comportent proviennent de vous. Si vous leur dites, sans arrêt, qu’ils sont intelligents, élégants, drôles, qu’ils peuvent faire plein de choses, que vous êtes fiers d’eux : ils y croiront sans aucun doute. De la même façon, si on dit à un enfant qu’il est stupide, pas bon, mauvais, méchant, comment peux-tu être aussi bête, alors il croira que c’est vrai et agira en conséquent. Non seulement il ressentira cela, mais cela lui fera aussi perdre la confiance et l’estime qu’il avait de lui : ces deux choses qui donnent aux personnes plus de valeur que tout autre chose au monde.

Le besoin inhérent des enfants d’être acceptés par les personnes qui les entourent, leur rythme étonnant de développement et leur acceptation des choses dans leur sens propre démontrent qu’ils intègrent tout et sont extrêmement naturels. Les jeunes enfants n’ont pas une petite voix dans leur tête qui leur dit ‘est ce que si, je dois, je ne devrais pas, si je fais cela, ceci se passera…’, ils acceptent donc simplement ce qui se passent autour d’eux telles que les choses sont. Ils n’ont d’autres points de comparaison.

Il y a deux modèles de langage qui peuvent avoir une influence importante sur l’enfant. Le premier est ‘ne fais pas cela ou xxx arrivera’ et le deuxième parle du comportement de l’enfant et non de l’identité de l’enfant.

Le premier modèle, qui est très courant et qui a souvent un effet contraire, est d’utiliser ‘ne pas faire xxx’, particulièrement quand il est suivi de ‘ou yyy arrivera’. Le cerveau des enfants prend tout mot à mot et comprend les mots au sens propre du terme. Notre cerveau n’est pas capable de ne ‘PAS’ faire quelque chose : nous devons le faire pour de vrai mentalement avant de nous dire de ‘NE PAS’ le faire. Laissez-moi vous donner un exemple. Si quelque disait ‘ne pensez pas à un éléphant rose, ce qui se produit est que vous devez penser à un, pour ne pas le faire. Ou si je dis ‘Le chat est en train de poursuivre le chien’. La même chose se produit. Donc en disant à un enfant, ‘ne touche pas à cela’, ‘ne tombe pas par terre’ ou ‘ne renverse pas ton verre’, ils doivent tout d’abord avoir une image de toucher, tomber, renverser. Cela leur donne alors vraiment l’idée ou la suggestion de faire exactement ce que vous leur dites de ne pas faire. En faisant des suggestions de manière positive, en leur disant ce que vous voulez, vous avez beaucoup plus de chances d’obtenir le résultat désiré. Comme par exemple ‘garde ton verre droit, tiens toi bien, garde tes doigts éloignés de la porte’. Vous leur dites ce que vous attendez d’eux pour qu’ils réussissent et donc vous leur donnez une image de réussite plutôt que d’échec.

Le second modèle agit plus en profondeur. Les parents grondent souvent les enfants en attaquant leur identité : ‘tu es un mauvais garçon’, ‘tu es une vilaine fille’, ‘Tu es bête ou quoi ?’. L’enfant comprend cela au sens propre et se sent comme une personne mauvaise, vilaine, stupide… Ces sentiments lui vont perdre la confiance et l’estime de lui même. Les enfants ont bien sûr besoin de savoir ce qui est bon ou mauvais pour chaque circonstance, comme courir autour d’un restaurant n’est pas bien, mais qu’ils peuvent courir autour d’une aire de jeux. Il est donc important que vous fassiez comprendre à votre enfant qu’un comportement est inapproprié. Plutôt que de dire ‘tu es vraiment un méchant garçon dites ‘courir autour d’un restaurant est vilain’. Ainsi ils seront ce qui est bon et ce qui est mauvais sans qu’ils se sentent mauvais.

C’est donc ici votre défi. Pendant la semaine, pensez à la façon dont vous parlez à votre enfant. Ecoutez-vous. Quand vous vous surprenez en train de lui faire une suggestion négative, réfléchissez aux différentes façons de le dire pour obtenir le résultat voulu. Si vous le faites encore et encore, vous verrez que vous commencerez vraiment à percevoir ses actes et son comportement d’une manière différente. Vous les verrez commencer à réussir plutôt qu’à les voir échouer. Plus vous les verrez réussir et plus vous trouverez qu’ils réussissent.

Les bébés et les tout petits sont comme des éponges. Ils absorbent tout se qui se passe autour d’eux. Leurs petits cerveaux se développent plus rapidement que jamais. C’est à ce moment là que leur façon de s’exprimer et de penser se crée et prend place. Quel meilleur cadeau pouvez-vous leur donner qu’une manière de penser positive, la confiance en eux et de croire qu’ils peuvent réussir tout ce qui leur tient à cœur. Vous pensez que c’est peut être un peu trop, car vous êtes seulement en train de parler à un bébé. Ce n’est pas le cas. Nous parlons de créer un modèle et une façon de penser qui resteront en eux pour le reste de leur vie et pour la vie de leurs enfants.


Les couches : qui en a besoin !

Un de mes souvenirs de mon enfance passée en Afrique était de trouver bizarre que les enfants blancs portaient des couches, alors qu’en général, les enfants noirs n’en ont pas. Ceci s’est confirmé plus tard, lorsque j’étais adulte, durant mes séjours en Inde, en Orient et en Chine. Je trouvais que c’était fantastique pour ces petits enfants de ne pas être encombrés avec des embarrassantes couches. Cependant, à ce moment là, je n’y ai pas réfléchi davantage et je ne me suis pas du tout rendue compte que les mamans n’étaient jamais salies ou mouillées.

Plusieurs années plus tard, cela m’est revenu lorsqu’une amie, qui était enceinte, m’a dit qu’elle n’allait pas mettre de couches à son bébé. Elle avait lu beaucoup de choses sur l’intuition qu’a une mère avec son enfant dans les cultures plus primitives et elle croyait que toutes les mamans avaient cette intuition si elles étaient en harmonie avec leur enfant. Malgré mon éducation, j’ai trouvé cela peu crédible et j’ai pensé de façon pessimiste que ce ne serait pas possible de le faire dans notre société. Comme j’étais enceinte à ce moment là et que je voulais nourrir mon bébé le plus naturellement possible, je trouvais vraiment intéressant de suivre sa démarche et d’apprendre grâce à elle. Nous nous sommes revus quelques mois après la naissance de son bébé. J’étais abasourdie de voir d’un bébé de 3 mois, non seulement ne porter de couches à longueur de journée, mais apparemment prévenait quand elle avait besoin d’y aller et en étant tenue au-dessus du pot, faisait sa commission !

A partir de ce moment-là, j’étais décidée à en apprendre plus et à voir si mon mari, Joseph et moi voulions prendre ce chemin. J’ai lu plein de choses sur Internet et j’ai rejoins une communauté sur Internet de femmes occidentales qui pratiquaient la communication de l’évacuation et elles m’ont rappelé mon enfance. Quand Joseph a eu 4 mois, nous avons décidé de le faire. J’avais lu assez de choses pour comprendre que cela était parfaitement naturel et totalement possible pour un bébé de communiquer ses besoins d’évacuation.

Par nature, aucune créature ne salit son propre nid. Les animaux ont un sens de l’hygiène qui leur apprend à faire leur besoins loin de leur lieu de vie. Et à présent, dans notre société présumée être hautement développée, nous attendons que nos bébés fassent pipi et caca dans leurs couches, qui restent ensuite appuyer contre leur peau délicate pendant longtemps. Les ‘spécialistes’ nous disent que les bébés ne contrôlent leur évacuation à partir d’environ 2 ans et parce que c’est ce que nous voyons chez nos amis, notre famille et les médias, nous le croyons. Alors comment font des millions de bébés dans les pays en voie de développement pour y arriver sans couches ? Font-ils assurément pipi et caca partout ? Ou font-ils autrement ?

Dès la naissance, un bébé communique instinctivement avec sa mère s’il a faim, s’il est fatigué, s’il a froid ou pas, quand il a besoin d’évacuer. La différence entre notre société et tant d’autres est que nous avons perdu une part vitale de notre savoir et de notre intuition. Vivre avec des couches est devenu tellement normalement que des générations sont parvenues à croire que nous ne pouvons pas vivre sans.

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