Données basées sur des statistiques nationales et des recherches cliniques
Césarienne
• Il y a 25 ans, seule 1 femme enceinte sur 20 avait un accouchement par Césarienne.
• Pour la première fois, le taux de Césarienne a atteint les 24% en 2002 [1].
• Un accouchement par Césarienne coûte à la sécurité sociale 166 € de plus qu’un accouchement naturel.
• Une augmentation annuelle de 1% des accouchements par Césarienne coûte 7,25 millions € par an à la sécurité sociale. [2]
• Les raisons les plus communes pour une Césarienne sont un manque de progression du travail, une défaillance présumée du fœtus et une présentation du bébé par le siège. [3], [4].
• 81% des femmes, qui ont une Césarienne pour leur première grossesse, reçoivent de l’ocytocine artificielle (hormone qui accélère le travail) avant leur Césarienne.
• Seulement 2% des accouchements (16% des accouchements par Césarienne) sont considérés comme étant une menace pour la maman ou le bébé [5].
• Les moniteurs fœtaux électroniques ne présentent pas d’avantages supplémentaires. Leur seule influence majeure est l’augmentation des Césariennes.
• Les mères, qui ont une Césarienne, ont plus de risques d’avoir des problèmes pour concevoir, ont plus de risques de vivre des grossesses extra-utérines et un placement bas du placenta pour leurs grossesses suivantes. [2], [7].
Les risques/inconvénients associés aux Césariennes [8] :
• Mort maternelle (le taux de risque pour une femme ayant une Césarienne est, en moyenne, environ 6 fois plus élevé que pour un accouchement vaginal)
• Plus grand risque d’hémorragie
• Plus grand risque d’infection urinaire
• Plus grand risque d’infections postopératoires
• Plus grand risque d’infection de l’utérus
• Faible conséquence psychologique particulièrement si la Césarienne est non prévue/urgence
• Rétablissement postopératoire plus long
• Séjour à l’hôpital plus long
• Douleur d’après coup plus forte
• Capacité à s’occuper du bébé moins importante
• Chances plus importantes d’être réadmise à l’hôpital
• Chances plus importantes d’avoir une hystérectomie
• Cicatrice douloureuse et qui démange (particulièrement lorsque les poils pubiens repoussent)
• Ne pas pouvoir conduire durant 6 semaines après la naissance
• Difficulté à réaliser les tâches domestiques quotidiennes, telles que l’aspirateur
• Le tissue cicatriciel peut occasionner des douleurs sur le long terme, une obstruction des intestins, la stérilité ou une fausse couche
• Le bébé a plus de risque d’être blessé par le scalpel du chirurgien
• Problème respiratoire plus élevé pour le bébé, à la naissance et à l’âge adulte
On accorde 4 niveaux d’urgence à la Césarienne (% de 2002), [9] :
1. Une menace immédiate pour la vie de la mère ou du fœtus (16%)
2. Risque maternel ou fœtal qui ne menace pas immédiatement leur vie (18%)
3. Nécessité d’un accouchement précoce, mais il n’y a pas de risque pour la mère ou le fœtus (18%)
4. L’accouchement a été programmé selon les désirs de la mère et de l’équipe médicale (31%)
[1],7,8 The National Sentinel Caesarean Section Audit Report, RCOG Clinical effectiveness Support Unit, October 2001[
2] http://www.nctpregnancyandbabycare.com/nct-online/caesarean2.htm
[3],7,8 The National Sentinel Caesarean Section Audit Report, RCOG Clinical effectiveness Support Unit, October 2001
[4] National Institute for Clinical Excellence, cesarean section, second draft for consultation 21.11.03 – 18.12.03
[5] National Institute for Clinical Excellence, cesarean section, second draft for consultation 21.11.03 – 18.12.03 [
6] Electronic fetal monitoring. Lessons from a formative case of health technology assessment Int J Technol Assess Health Care. 2002 Fall;18(4):762-70. Banta HD, Thacker SB
[7] Rachna Bahl, specialist registrar,1 Bryony Strachan, consultant,1 Deirdre J Murphy, professor2BMJ. 2004 February 7; 328 (7435): 311[
8] National Institute for Clinical Excellence, cesarean section, second draft for consultation 21.11.03 – 18.12.03
[9] National Institute for Clinical Excellence, cesarean section, second draft for consultation 21.11.03 – 18.12.03 page 24