Les articles de Maggie
Préparation efficace à l’accouchement
Comment surmonter la peur et utiliser l’autohypnose pour réduire la douleur durant l’accouchement
Comment la peur agit-il sur l’accouchement ?
Imaginez-vous accouchant dans la jungle. Supposons que vous voyez ou même pensez voir un tigre menaçant dans l’ombre non loin de vous. Que pensez-vous qu’il arriverait ? Feriez-vous un choix en toute consciente de ce qui se passera ensuite ? Vous pensiez peut-être que vous pourriez contrôler la situation, mais votre corps aurait déjà pris la décision.
Imaginer tout simplement qu’il y ait un tigre dans votre salle d’accouchement et cela provoquerait instantanément un mécanisme ‘combattre ou fuir’. Les contractions liées au travail ralentiraient ou s'arrêteraient et ne reprendraient pas tant que vous ne vous sentiriez pas en sécurité.
La peur active le système nerveux qui produit adrénaline (hormone du danger) et qui vous donne la force de vous préparer à combattre ou à courir loin. Votre col de l’utérus se resserre alors (pour empêcher votre bébé de naître dans un lieu qui n’est pas sûr) et le niveau élevé d’adrénaline neutralise l’ocytocine (l’hormone qui aide l’utérus à se décontracter) et l’endorphine (hormone qui tue la douleur). Naturellement, le corps ralentit ou même arrête l’accouchement. Avoir peur durant l’accouchement engendre une augmentation du rythme cardiaque, votre respiration s’intensifie et devient plus rapide (cela réduit le niveau d’oxygène dans votre corps et pour votre bébé), votre cœur pompe du sang plus rapidement pour tout votre corps et le sang est ensuite dirigé de votre utérus (et de votre bébé) à vos hanches, essentiellement pour vous préparer à agir.
Toute cette préparation ‘combattre ou fuir’ utilise une grande partie de votre énergie. Si notre corps était conçu pour rester dans ce sentiment intense de préparation au combat ou à la fuite pendant plusieurs minutes, vous pouvez imaginer que rester dans cet état durant une longue période pourrait être extrêmement épuisant, voire même dangereux.
Vous devez vous dire : ‘Qu’est ce qu’une femme qui accouche dans la jungle a à voir avec moi ?’ Le point commun est la peur : la peur de la douleur, la peur de l’agonie, la peur des larmes, la peur de perdre le contrôle. Votre système nerveux ne fait pas la différence entre un danger ou une peur réel(le) ou imaginé(e) et il répondra donc de la même façon pour les deux : n’avez-vous jamais sentie une montée d’adrénaline ou de peur en regardant un film d’horreur ? La menace est-elle réelle ou imaginaire ?
Si vous accouchez en vous sentant et en étant effrayée, votre système répondra en conséquent. Cette peur engendra une montée d’adrénaline dans tout votre corps, ce qui entraînera une augmentation de la tension dans vos muscles et dans votre col de l’utérus dans lequel moins d’hormones favorisant les contractions seront produites. Votre col de l’utérus devra donc travailler plus dur pour fléchir et se desserrer. Ceci aura pour conséquence de rendre les contractions plus douloureuses. De la même façon, si vous êtes tendue quand vous avez mal, la douleur devient encore plus forte.
Tant que vous aurez peur durant l’accouchement, votre corps ne parviendra pas à vivre facilement le déroulement de l’accouchement. De plus, à la minute où vous absorbez des hormones artificielles, qui déclenchent l’accouchement, le corps arrête de produire les hormones naturelles, telles que la magnifique et puissante endorphine ou les hormones qui soulagent la douleur.
Mais comment être détendue et calme fait la différence ?
En étant détendue durant le travail, votre corps ne répond pas de la même façon au scénario de la peur décrit en haut. Quand vous êtes détendue, votre respiration est rythmée, assurant qu’un haut niveau d’oxygène est entré dans votre corps. Cet oxygène parvient à votre bébé, vous assurant que votre bébé reste calme et stable. Augmenter l’arrivée d’oxygène stimule la production d’ocytocine (hormone responsable des contractions) et d’endorphine. Votre tension artérielle reste à un bon niveau et comme votre corps est détendu, vous conservez votre énergie, tout ce surplus d’énergie est dirigé vers le muscle qui fait le travail le plus dur, c’est-à-dire l’utérus. Comme l’utérus ne reçoit aucune résistance ou tension des muscles qui l’entourent, les contractions sont plus efficaces et moins douloureuses. Si le travail continue sans être altéré par des hormones artificielles, d’autres hormones naturelles entrent en action, par exemple en relaxant, en permettant au col de l’utérus de se détendre, de s’assouplir et de s’étirer, rendant la descente du bébé plus facile et moins douloureuse.
Mais comment l'autohypnose fonctionne-t-elle?
L’autohypnose est un état naturel que nous vivons plusieurs fois par jour. C’est un moment où votre conscience (partie analytique et rationnelle du cerveau) se retire et votre subconscient (sentiments, souvenirs, émotions) prend le dessus. Par exemple lorsque vous rêvassez, que vous lisez un livre et que vous vous rendez compte que vous relisez à chaque fois la même chose, lorsque vous faites un long trajet en voiture et que vous ne vous rappelez pas d’une partie du trajet…
Avec l’autorelaxation voulue, vous vous plongez de vous-même dans la rêverie en utilisant de la musique, des images douces et de la visualisation guidée. Dès que la partie critique et analytique du cerveau se détend, vous devenez plus réceptive aux suggestions et aux affirmations positives. Etant donné que le cerveau ne fait pas la différence entre l’imagination et la réalité, plus vous vous adressez de suggestions positives, plus elles deviendront réelles.
Comment fonctionnent les CDs de Natal Hypnotherapy ?
Le CD de préparation à l’accouchement de Natal Hypnotherapy guide les mères dans un état de relaxation profonde en utilisant des techniques de respiration, des images et de la visualisation guidées. Une fois que la mère est plongée dans une profonde relaxation, le CD poursuit avec une visualisation détaillée de l’accouchement à partir d’une perspective physiologique. C’est comme si elle participait à la répétition d’un accouchement calme et naturel. De cette façon, elle répète comment elle aimerait se sentir et répondre aux sensations et aux changements durant le travail. Le CD inclut aussi des ‘déclencheurs’ tels que ‘chaque nouveau visage que vous rencontrez vous rappelle le confiance que vous avez en votre corps… Chaque contraction vous encourage à vous détendre… Les images et le son de l’hôpital flottent sur vous et vous permettent de rester incroyablement détendue’.
De cette façon, les choses, qui auraient pu créer de l’anxiété, deviennent des choses positives et utiles.
En écoutant le CD encore et encore avant l’accouchement, votre corps et votre cerveau deviennent, de plus en plus, familiers au déroulement d’un accouchement calme et détendu et cela permet d’augmenter votre confiance et de réduire toute l’anxiété associée à l’accouchement. Etant donné que le cerveau ne fait pas la différence entre l’imagination et la réalité, une fois que le travail commence pour de bon, toutes les suggestions entrent en action, car le corps reconnaît les sensations et les déclencheurs et dit ‘Ah oui, nous l’avons déjà fait avant – C’est signe de relaxation et de calme…’.
Donc pour résumer, la clé d’un accouchement agréable est de conserver son taux d’anxiété et d’adrénaline à son minimum. En restant détendue, concentrée et en respirant calmement et continuellement, votre corps aura toutes les chances de produire les bonnes hormones pour l’accouchement, ce qui vous permettra de donner naissance à votre bébé sans utiliser de médicaments chimiques.
Donnez à votre enfant un bon départ : mot à mot !
Le langage est l’une des manières les plus fortes et les plus puissantes pour construire votre enfant. Les mots que vous utilisez et la façon dont vous dites les choses ont une influence énorme sur la manière dont se développe vos enfants, comment ils se comportent et le plus important ce qu’ils ressentent.
Par nature, vos enfants feront ce qu’ils pensent que vous souhaitez qu’ils fassent, car tout ce qu’ils connaissent sur le monde et comment ils se comportent proviennent de vous. Si vous leur dites, sans arrêt, qu’ils sont intelligents, élégants, drôles, qu’ils peuvent faire plein de choses, que vous êtes fiers d’eux : ils y croiront sans aucun doute. De la même façon, si on dit à un enfant qu’il est stupide, pas bon, mauvais, méchant, comment peux-tu être aussi bête, alors il croira que c’est vrai et agira en conséquent. Non seulement il ressentira cela, mais cela lui fera aussi perdre la confiance et l’estime qu’il avait de lui : ces deux choses qui donnent aux personnes plus de valeur que tout autre chose au monde.
Le besoin inhérent des enfants d’être acceptés par les personnes qui les entourent, leur rythme étonnant de développement et leur acceptation des choses dans leur sens propre démontrent qu’ils intègrent tout et sont extrêmement naturels. Les jeunes enfants n’ont pas une petite voix dans leur tête qui leur dit ‘est ce que si, je dois, je ne devrais pas, si je fais cela, ceci se passera…’, ils acceptent donc simplement ce qui se passent autour d’eux telles que les choses sont. Ils n’ont d’autres points de comparaison.
Il y a deux modèles de langage qui peuvent avoir une influence importante sur l’enfant. Le premier est ‘ne fais pas cela ou xxx arrivera’ et le deuxième parle du comportement de l’enfant et non de l’identité de l’enfant.
Le premier modèle, qui est très courant et qui a souvent un effet contraire, est d’utiliser ‘ne pas faire xxx’, particulièrement quand il est suivi de ‘ou yyy arrivera’. Le cerveau des enfants prend tout mot à mot et comprend les mots au sens propre du terme. Notre cerveau n’est pas capable de ne ‘PAS’ faire quelque chose : nous devons le faire pour de vrai mentalement avant de nous dire de ‘NE PAS’ le faire. Laissez-moi vous donner un exemple. Si quelque disait ‘ne pensez pas à un éléphant rose, ce qui se produit est que vous devez penser à un, pour ne pas le faire. Ou si je dis ‘Le chat est en train de poursuivre le chien’. La même chose se produit. Donc en disant à un enfant, ‘ne touche pas à cela’, ‘ne tombe pas par terre’ ou ‘ne renverse pas ton verre’, ils doivent tout d’abord avoir une image de toucher, tomber, renverser. Cela leur donne alors vraiment l’idée ou la suggestion de faire exactement ce que vous leur dites de ne pas faire. En faisant des suggestions de manière positive, en leur disant ce que vous voulez, vous avez beaucoup plus de chances d’obtenir le résultat désiré. Comme par exemple ‘garde ton verre droit, tiens toi bien, garde tes doigts éloignés de la porte’. Vous leur dites ce que vous attendez d’eux pour qu’ils réussissent et donc vous leur donnez une image de réussite plutôt que d’échec.
Le second modèle agit plus en profondeur. Les parents grondent souvent les enfants en attaquant leur identité : ‘tu es un mauvais garçon’, ‘tu es une vilaine fille’, ‘Tu es bête ou quoi ?’. L’enfant comprend cela au sens propre et se sent comme une personne mauvaise, vilaine, stupide… Ces sentiments lui vont perdre la confiance et l’estime de lui même. Les enfants ont bien sûr besoin de savoir ce qui est bon ou mauvais pour chaque circonstance, comme courir autour d’un restaurant n’est pas bien, mais qu’ils peuvent courir autour d’une aire de jeux. Il est donc important que vous fassiez comprendre à votre enfant qu’un comportement est inapproprié. Plutôt que de dire ‘tu es vraiment un méchant garçon dites ‘courir autour d’un restaurant est vilain’. Ainsi ils seront ce qui est bon et ce qui est mauvais sans qu’ils se sentent mauvais.
C’est donc ici votre défi. Pendant la semaine, pensez à la façon dont vous parlez à votre enfant. Ecoutez-vous. Quand vous vous surprenez en train de lui faire une suggestion négative, réfléchissez aux différentes façons de le dire pour obtenir le résultat voulu. Si vous le faites encore et encore, vous verrez que vous commencerez vraiment à percevoir ses actes et son comportement d’une manière différente. Vous les verrez commencer à réussir plutôt qu’à les voir échouer. Plus vous les verrez réussir et plus vous trouverez qu’ils réussissent.
Les bébés et les tout petits sont comme des éponges. Ils absorbent tout se qui se passe autour d’eux. Leurs petits cerveaux se développent plus rapidement que jamais. C’est à ce moment là que leur façon de s’exprimer et de penser se crée et prend place. Quel meilleur cadeau pouvez-vous leur donner qu’une manière de penser positive, la confiance en eux et de croire qu’ils peuvent réussir tout ce qui leur tient à cœur. Vous pensez que c’est peut être un peu trop, car vous êtes seulement en train de parler à un bébé. Ce n’est pas le cas. Nous parlons de créer un modèle et une façon de penser qui resteront en eux pour le reste de leur vie et pour la vie de leurs enfants.
Les couches : qui en a besoin ?
Un de mes souvenirs de mon enfance passée en Afrique était de trouver bizarre que les enfants blancs portaient des couches, alors qu’en général, les enfants noirs n’en ont pas. Ceci s’est confirmé plus tard, lorsque j’étais adulte, durant mes séjours en Inde, en Orient et en Chine. Je trouvais que c’était fantastique pour ces petits enfants de ne pas être encombrés avec des embarrassantes couches. Cependant, à ce moment là, je n’y ai pas réfléchi davantage et je ne me suis pas du tout rendue compte que les mamans n’étaient jamais salies ou mouillées.
Plusieurs années plus tard, cela m’est revenu lorsqu’une amie, qui était enceinte, m’a dit qu’elle n’allait pas mettre de couches à son bébé. Elle avait lu beaucoup de choses sur l’intuition qu’a une mère avec son enfant dans les cultures plus primitives et elle croyait que toutes les mamans avaient cette intuition si elles étaient en harmonie avec leur enfant. Malgré mon éducation, j’ai trouvé cela peu crédible et j’ai pensé de façon pessimiste que ce ne serait pas possible de le faire dans notre société. Comme j’étais enceinte à ce moment là et que je voulais nourrir mon bébé le plus naturellement possible, je trouvais vraiment intéressant de suivre sa démarche et d’apprendre grâce à elle. Nous nous sommes revus quelques mois après la naissance de son bébé. J’étais abasourdie de voir d’un bébé de 3 mois, non seulement ne porter de couches à longueur de journée, mais apparemment prévenait quand elle avait besoin d’y aller et en étant tenue au-dessus du pot, faisait sa commission !
A partir de ce moment-là, j’étais décidée à en apprendre plus et à voir si mon mari, Joseph et moi voulions prendre ce chemin. J’ai lu plein de choses sur Internet et j’ai rejoins une communauté sur Internet de femmes occidentales qui pratiquaient la communication de l’évacuation et elles m’ont rappelé mon enfance. Quand Joseph a eu 4 mois, nous avons décidé de le faire. J’avais lu assez de choses pour comprendre que cela était parfaitement naturel et totalement possible pour un bébé de communiquer ses besoins d’évacuation.
Par nature, aucune créature ne salit son propre nid. Les animaux ont un sens de l’hygiène qui leur apprend à faire leur besoins loin de leur lieu de vie. Et à présent, dans notre société présumée être hautement développée, nous attendons que nos bébés fassent pipi et caca dans leurs couches, qui restent ensuite appuyer contre leur peau délicate pendant longtemps. Les ‘spécialistes’ nous disent que les bébés ne contrôlent leur évacuation à partir d’environ 2 ans et parce que c’est ce que nous voyons chez nos amis, notre famille et les médias, nous le croyons. Alors comment font des millions de bébés dans les pays en voie de développement pour y arriver sans couches ? Font-ils assurément pipi et caca partout ? Ou font-ils autrement ?
Dès la naissance, un bébé communique instinctivement avec sa mère s’il a faim, s’il est fatigué, s’il a froid ou pas, quand il a besoin d’évacuer. La différence entre notre société et tant d’autres est que nous avons perdu une part vitale de notre savoir et de notre intuition. Vivre avec des couches est devenu tellement normalement que des générations sont parvenues à croire que nous ne pouvons pas vivre sans.
Prête à concevoir un bébé : comment le cerveau peut vous empêcher et vous aider à devenir enceinte.
Avec toute la pression, les espérances et les attentes des femmes aujourd’hui, il est devenu normal que, pendant plusieurs années, une femme fera tout et n’importe quoi pour empêcher son corps de tomber enceinte. Elle met de côté, durant des années, ses envies d’enfants et ne pense qu’à sa carrière, les voyages, la romance, l’argent, les prêts… Ses seules pensées concernant sa fécondité portent sur ne pas oublier de prendre sa pilule et d’espérer conserver des règles régulières pour pouvoir planifier, le plus efficacement possible, sa vie sociale.
Sans s’en rendre compte, son horloge biologique commence à faire tic-tac, jusqu’à ce que de nouveaux sentiments jahissent, une nouvelle envie, un nouveau désir de tenir dans ses bras son propre bébé. Elle peut avoir rencontré le bon partenaire ou pas, ses sentiments seront toujours présents. Le désir d’une vie remplie est déjà lancé et à ce moment là, c’est comme s’il s’agissait d’une envie intérieure, d’un désir désespéré de remplir son véritable rôle, de devenir maman.
Mais maintenant, pour beaucoup, le choix réfléchi de devenir enceinte ne devient pas toujours réalité. Consciemment, elle décide que c’est maintenant le bon moment pour tomber enceinte, mais pour plusieurs raisons, son corps ne l’écoute pas et mois après mois, les choses continuent sans qu’il ne se passe ce qu’elle attend tellement. Beaucoup de personnes ne réalisent pas que notre corps ne fonctionne pas de manière purement mécanique : notre esprit et notre corps sont deux choses distinctes.
En effet, nos émotions, nos souvenirs et nos pensées sont imbriqués dans notre corps et sont connectés avec chacune des fonctions physiques. Par conséquent, quelque chose qui parait être ‘mécanique’, tel que concevoir un bébé est, en fait, largement influencé par les pensées, les émotions et les peurs de la femme. Bien sûr, des problèmes d’ordre physique sont à prendre en compte, tels que la nutrition, le poids, le stress, la prise de toxine, malgré tout, les émotions et les peurs sont toutes aussi importantes et il est difficile actuellement d’en parler et de les aborder.
Je suis sûre que vous avez déjà entendu parler de cela, avec des couples qui ont essayé de concevoir un bébé pendant plusieurs années et qui ont finalement abandonné et décidé d’adopter ou qui sont partis en vacances et là, ils sont immédiatement tombés enceintes. Qu’est-ce qui a été différent ? Est-ce que son corps à soudainement changé, est-ce que son sperme est soudainement devenu plus puissant ? Généralement, c’est lorsque les pensées et les peurs sont mises de côté et que la femme ne se retient plus ou n’’essaie’ plus de tomber enceinte.
Le langage, que nous utilisons, a un impact sur nos réactions physiques : si vous pensez au mot ‘essayer’, qu’est ce que cela signifie ? cela implique de mettre beaucoup d’efforts, mais sans vraiment de succès. Cela signifie que vous ne devez pas réussir tant que vous essayerez de faire de votre mieux, puis ça sera bon. Enlever le mot ‘essayer’ et tout d’un coup, les choses deviennent plus claires, paraissent plus positives, plus fortes et plus réussies : donc à la place d’’essayer’ de tomber enceinte dites vous plutôt ‘prête à tomber enceinte’ ou ‘prête à concevoir’. Ce message sera reçu de manière plus positif par votre corps que le mot ‘essayer’.
Que se passe-t-il quand le corps d’une femme ne répond pas. Comme je l’ai mentionné au début, une femme peut durant 10, 15, 20 ans dire à son corps ‘NON’ à la grossesse. Puis, soudain, les choses changent et elle souhaite tomber enceinte, mais n’a pas pour l’instant transmis le message à son corps. Tout simplement, en passant du temps à y réfléchir, en méditant, en donnant la permission à votre corps de concevoir, en vous disant au fond de vous que c’est le bon moment de tomber enceinte, que maintenant, toutes les choses qui sont importantes sont mises en place et que tout est bon pour accueillir un bébé dans votre corps.
Encore une fois, même si vous avez l’impression mentalement que c’est le bon moment de tomber enceinte, il peut y avoir plusieurs raisons inconscientes qui vous bloquent. Il peut y avoir des soucis et des peurs dont vous n’êtes pas consciente ou dont vous n’avez pas pris conscience :
- des problèmes et des soucis liés à
votre enfance, vos parents, votre
perception de leur amour
- votre sentiment concernant votre propre capacité à devenir maman
- des inquiétudes à savoir comment votre rôle de mère va vous changer, changer votre vie, votre couple, votre perception de vous-même, votre place dans le monde
- votre impression vis-à-vis de votre corps, de la sexualité
- votre capacité à gérer votre grossesse et votre accouchement
- des soucis d’ordre matériel tels que les soucis financiers, le taille de votre maison, de votre voiture, vos prêts.
Tout cela peut agir comme un blocage qui vous empêche de tomber enceinte.
Les façons d’améliorer vos chances de tomber enceinte
Prendre du temps pour comprendre clairement et évaluer vos sentiments est la première chose pour être prête à concevoir. Ecrivez une liste de toutes les choses, peu importe si elles sont insignifiantes, que ce sont des choses qui vous inquiètent ou que ce soit un blocage mental ou émotionnel. Une fois que vous en aurez conscience (et vous serez surprise de constater ce qui se passe lorsque l’on passe du temps à méditer et à se détendre et puis ensuite à réfléchir à chaque blocage, pour savoir qu’il joue un rôle important), alors attachez votre liste à un ballon et regardez le s’envoler au loin, redescendre et se poser sur un nuage blanc. Aussi fou que cela puisse paraitre, après que vous ayez consciemment extériorisé cela, vous vous sentirez différente. Si vous avez des difficultés à extérioriser vos soucis, demandez vous comment converser cette pensée vous aide ou est bénéfique pour vous. Puis concentrez-vous sur la façon de trouver la réponse à cette question. Il est possible que ce soit une façon pour vous de vous protéger de cela en vous empêchant de tomber enceinte. S’il s’agit d’un véritable défi, il serait bon que vous consultiez un thérapeute.
Comment l’hypnose peut-elle aider à concevoir ?
Premièrement, il est important de supprimer quelques mythes sur l’hypnose. C’est principalement un moment où votre façon de penser change de façon consciente et analytique et devient plus détendue, plus rêveuse. C’est ce qui se passe naturellement plusieurs fois dans la journée : quand vous conduisez, lisez, vous concentrez, rêvassez…
Cependant, l’hypnose est un état d’esprit qui est totalement naturel et familier à chacun. Durant cet instant, vous devenez plus réceptive aux suggestions positives et aux façons de penser, car vos pensées sont moins contraintes par votre façon analytique et critique de penser (la partie consciente du cerveau). Techniquement, c’est un moment où vous avez un important degré de contrôle sur vos pensées et une capacité croissante à accéder à la partie de votre cerveau, qui emmagasine toutes vos pensées, votre instinct, vos souvenirs, vos modèles, vos fonctions physiques… (connu par tous sous le nom de subconscient). C’est la raison pour laquelle les bonnes idées peuvent vous parvenir spontanément quand vous vous détendez dans un bain, conduisez ou dormez !
Normalement, vous entrez et sortez de cet état plusieurs fois dans la journée, cependant, grâce à un guide et à de la pratique, vous pouvez entrer dans cet état, pour parvenir à atteindre des changements d’ordre physique et émotionnel. Sans la contrainte et les limites habituelles du cerveau, ces changements peuvent prendre place plus facilement et plus rapidement que par d’autres approches.
Les bienfaits de l’Hypnose pour la conception
Durant une session d’Hypnose, vous bénéficiez aussi d’une profonde relaxation et vous augmentez votre santé physique, car vous respirez bien, vous reposez votre corps et vous permettez à tous vos organes de fonctionner efficacement. Durant cet état de relaxation, vous devenez plus réceptive aux suggestions liées à la santé, à votre bien-être, vous êtes davantage consciente des cycles de votre corps et de la capacité à changer votre ancienne façon de penser.
Lorsque vous appliquez ceci, vous commencez à comprendre que l’hypnose peut aider à concevoir. Elle favorise la relaxation, qui, à son tour, réduit le stress (un facteur fréquent dans la suppression de la conception). Ceci peut être particulièrement bénéfique pour l’amour, car votre corps est dans une meilleure position pour accepter un embryon fertile. Cela peut aussi aider à vous sortir des montagnes russes chaque mois. Cela vous permet d’explorer de nouvelles solutions qui vous aideront émotionnellement à vous soutenir pour concevoir et qui vous entrainera dans un exercice d’extériorisation de ces problèmes, quelque soit leur importance ou leur signification. Il vous permet de transmettre à votre corps les messages, que ce soit à un niveau physique ou émotionnel (après avoir dit à votre corps de NE PAS tomber enceinte, vous pouvez maintenant aller de l’avant). Grâce à l’utilisation puissante de la visualisation, elle aide à préparer votre corps à être plus réceptive à la conception par le biais de suggestions positives. Elle vous encourage à avoir un style de vie plus sain, qui a un effet positif sur la conception.
Pour beaucoup, il suffit d’écouter un CD d’hypnose tel que le CD de Natal Hypnotherapy ‘Prête à concevoir’ qui vous guide dans les différentes étapes de façon calme, détendue et agréable. Bonne chance !