Les mamans, qui ont utilisé Natal Hypnotherapy, racontent l’histoire de leur accouchement

J’ai acheté le CD lors du salon Prima Baby le 23 octobre 2004. La naissance de mon bébé était prévue ce jour là. Je crois aux thérapies complémentaires (en effet, je dois cette grossesse à la réflexologie) et j’ai adoré pratiquer la méthode Pilates, le Yoga et la réflexogie tout au long de ma grossesse. L’accouchement de mon enfant a été provoqué 12 jours plus tard. J’ai eu la totale avec lui : pessaire, synthocine, péridurale, ventouse, forceps et pour finir, délivrance du placenta manuellement. Ray est né avec le cordon autour du cou et son score APGAR était de 6. Il s’est vite remis et moi aussi, mais j’avais espéré que les choses se passeraient différemment.

J’ai écouté le CD quotidiennement, ce qui me permet de m’accorder un moment pour moi-même. Ca m’a vraiment aidé, même si je trouvais difficile de rester éveillée quand je l’écoutais. J’ai été déçue de devoir programmer un accouchement provoqué. Le soir de l’accouchement, je suis partie en prenant le CD. J’ai été agréablement surprise de constater que le travail avait commencé et que je n’avais pas besoin de médicament contre la douleur.

Quand nous avons su que la salle de travail et d’accouchement était occupée, mon mari est rentré à la maison pour dormir, pour revenir ensuite le lendemain matin. Je suis donc restée avec mon lecteur MP3 et mon CD de relaxation. J’ai commencé à chronométrer les contractions, elles avaient lieu toutes les 5 minutes. Comme j’avais le CD sur mes oreilles, je n’entendais pas et j’ai sentie une main sur mon bras. Un lit s’était libéré et ils ont décidé de crever la poche d’eau.

J’ai vite appelé mon mari qui venait juste d’arriver à la maison (et avait dit à la babysitter de rentrer chez elle). Le temps qu’il la rappelle et revienne, ma poche d’eau avait été crevée. Le travail a progressé très rapidement. Tellement rapidement que ma sage-femme, qui était partie prendre sa pause pour son dîner, pour ne pas manquer mon accouchement, a dû revenir de toute urgence, mais le bébé avait été délivré par sa collègue.

Tout le travail a duré 1 heure et 40 minutes et j’ai poussé 14 fois. La sage-femme m’a dit plus tard que le travail n’avait pas vraiment commencé la première heure et qu’il a duré 40 minutes en fait. Je pense vraiment que c’est grâce à la réflexologie, au Yoga, à la méthode Pilates, ainsi qu’au CD de relaxation que j’ai eu une si belle expérience. J’aurais aimé acheté le CD plus tôt. Je l’ai prêté à une amie qui était très stressée pour sa première grossesse. J’espère qu’elle bénéficiera de tous les bienfaits de ce programme.

Deirdre Dlany

Chère Maggie,

Je voulais juste vous dire un grand merci pour votre fantastique programme. J’ai donné naissance à Sophie Jade Smith à 3H50 le dimanche. Elle est née 10 jours plus tard que prévu. J’ai vécu l’expérience la plus surprenante de toute ma vie. Votre CD est parfait et m’a permis de vivre l’accouchement dont je rêvais. J’écoutais le CD tous les jours et même jusqu’à deux fois par jour les deux dernières semaines de la grossesse. Je savais que mon accouchement pouvait être provoqué, mais ma sage-femme m’a soutenue dans ma décision d’accoucher à la maison et elle me rendait visite tous les jours pour un touché de la membrane pour aider à faire avancer les choses.

Le travail a finalement commencé le vendredi après-midi et Dorothy s’est libérée et est restée avec moi à de 20H jusqu’à la naissance. Stephen est allé au lit à 20H et Neils et sa mère étaient dans le salon J’étais dans la cuisine avec Dorothy et je suis entrée dans la piscine d’accouchement. Elle n’arrêtait pas de dire qu’elle n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi calme. Je me sentais maître de moi-même, respirant facilement durant les contractions et je parvenais même à m’assoupir entre elles quand je me sentais fatiguée.

Tout l’accouchement s’est passé comme vous l’expliquez sur le CD. La partie la plus surprenante fut la naissance en elle-même. Elle s’est passée exactement comme dans mes rêves et comme je l’espérais : j’ai juste respiré profondément quand le bébé est descendu et j’ai poussé une fois pour la tête et une fois pour le corps. Mon pauvre mari, Neils, a raté l’accouchement, car tout le monde pensait que j’avais plusieurs heures de travail avant la naissance, car j’étais très calme et détendue. Neils est arrivé et m’a regardée juste au moment où le bébé remontait à la surface. Juste à ce moment, Stephen s’est réveillé, il a descendu les escaliers et a couru jusqu’à nous. C’était magnifique.

J’apprécie vraiment l’aide que vous m’avez apportée, vivre un accouchement si magnifique, après avoir vécu un précédent accouchement difficile, était tout simplement fantastique. J’ai trouvé tellement facile de m’adapter et de me rétablir et Sophie est un bébé très calme et qui a bon sommeil. Sur ce point, ma vie est tout simplement parfaite. Merci de m’avoir promulgué vos connaissances si fabuleuses, je vous recommanderai à tout le monde !

Tendrement,

Cathy xx.

Bonjour Maggie,

Juste pour vous dire qu’Oscar est né le 28 juillet et qu’il est magnifique.

Vous serez contente d’apprendre que tout s’est passé naturellement : appareil TENS, de l’eau, un peu d’anesthésiant et de l’oxygène, quelques techniques de respiration et les petits bruits que je faisais (je ne pourrais pas les refaire si j’essayais).

Nous avons écouté le CD durant les 8 dernières heures en continu et même si les autres personnes le prenaient pour une musique de fond, je restais très concentrée et à chaque fois, que le CD finissait, je demandais à Ja de le remettre, peu importe à quel stade étaient les contractions. Cela m’a vraiment aidée et je vous remercie de votre contribution.

Il a seulement fallu pousser 12 minutes pour qu’Oscar sorte. Je n’ai eu que de toutes petites déchirures qui n’ont pas nécessité de point de suture. Je suis sûre que tout cela a été possible grâce à votre CD et au massage que j’ai effectué juste avant.

Vous aviez tellement raison sur la manière dont donner naissance. Je sais que j’ai de la chance d’avoir vécu un tel accouchement, car il a été très facile à surmonter et je le referai bien demain encore.

Je vous souhaite le meilleur pour votre propre grossesse et pour Natal Hypnotherapy et j’espère que je revivrais très prochainement cette même expérience.

Cordialement,

Emma Costello.



Bonjour Maggie,

Je pensais vous envoyer une carte de remerciement depuis longtemps ! Paul et moi-même avons vraiment adoré vos cours et ils nous ont beaucoup aidés.

Anika est née le 30 mars 2004 et pèse 3,6 kg. Nous avons eu un accouchement naturel et mis à part de l’anesthésiant et de l’oxygène, je n’ai pas eu de soulagement contre la douleur. La seule choses négative est que, comme j’étais très calme lorsque nous sommes arrivés à l’hôpital, la sage-femme a dit que le travail n’avait encore commencé (alors que mon col était déjà dilaté de 3 cm à ce moment là). A cause de cela, les contractions ont augmenté d’un coup. Je pense sérieusement accoucher à la maison la prochaine fois !
Je vous remercie encore pour toute votre aide. Je vous recommande à toutes mes amies !

Cordialement,

Amrusta & Paul



Maggie,
Un petit mot rapide pour vous dire que Natal Hypnotherapy m’a vraiment aidée à avoir l’accouchement naturel que je souhaitais et je pense que mon bébé et moi même en avons bénéficié à différent niveau. Sophia est mon deuxième bébé et après avoir vécu un premier accouchement long et difficile, je voulais vraiment vivre quelque chose de différent.

Après avoir travaillé Maggie au tout début de ma grossesse, j’ai écouté le CD chaque matin à partir de la 32ème semaine. Sophie semblait apprécier ces moments aussi et donner des coups de pieds tout le temps.

Je pense que la relaxation profonde ne permet pas seulement de détendre l’utérus pour laisser plus de place au bébé, mais elle améliore aussi la capacité respiratoire. Les techniques, que Maggie m’a apprises, m’ont vraiment aidé à me détendre durant le travail et m’ont aidée à gérer les contractions.
Même si le travail a duré 14 heures, j’y suis parvenue sans soulagement contre la douleur, à la grande surprise de la sage-femme. Sophie a maintenant 3 mois et elle est un bébé vraiment calme et heureux : un plus que l’on doit à l’autorelaxation.

Tig Talbert.


Tabitha est née le dimanche (finalement, le prénom Archie ne lui convenait plus). Elle est née à la maison et les contractions ont commencé à 2H du matin et nous avons appelé la sage-femme à 6H. Les choses ont ensuite progressé lentement, ce qui était assez démoralisant (plus particulièrement pour le pauvre John). J’ai utilisé l’appareil TENS et puis, Carol m’a encouragée à utiliser de l’anesthésiant et de l’oxygène : j’ai pris une bouffée des deux et j’ai trouvé que je n’aimais pas cela (cela me rendait malade). Le travail a alors commencé et a vite progressé. L’arrivée en douceur de ma fille ne signifiait aucune déchirure pour moi.

Merci à vous tous qui m’avaient aidée de différentes façons et plus particulièrement à Maggie Howell, Sue Saxey et Sarah Roberts.

Tendrement,

Claire, John and Tabitha xxx.



Chère Maggie,

Je pensais vous écrire depuis un moment et maintenant que mon magnifique petit garçon Luka Blue dort, j’ai un moment, même si je devrais moi aussi être au lit. Je veux vous raconter mon histoire. Je sens que toute la poésie et l’amour que je souhaiterais y mettre ne ressortiront pas, tout simplement car je suis fatiguée. Je vous enverrai donc mon histoire quand j’aurai plus de temps pour prendre mon temps et écrire.

Mais je voulais vous remercier pour ce weekend et les choses que nous avons partagées et qui m’ont aidée durant le travail qui a duré 19 heures et ce grâce au décomptage. Cela a fonctionné grâce aussi au soutien de Tim : à 7, je ressentais seulement une faible douleur et à 0, j’étais pratiquement endormie. Le travail a progressé plus rapidement que je ne le pensais et après avoir fait ce que nous pouvions, le bébé n’était toujours pas complètement retourné, mon col était complètement détendu et je n’ai pas eu de médicament. Nous sommes restés à la maison, jusqu’à ce qui faille aller à l’hôpital, car j’avais besoin d’avoir une Césarienne pour faire sortir ce grand bébé… C’était surprenant et même si c’était triste de ne pas avoir un accouchement vaginal, cette expérience m’a appris beaucoup de choses. Je suis vraiment fière de la manière dont j’ai gérer les choses, c’était surprenant et impressionnant. J’ai adoré la force volcanique que vous apporte le travail.

J’espère que vous allez bien et à bientôt.

Kate x



L’histoire de l’accouchement d’Alison

Mes contacts avec Maggie ont commencé à partir du moment où je lui ai dit que je voulais être maman et que je lui ai confié mes angoisses, mes inquiétudes, mes sentiments et mon manque de confiance. Après avoir eu un cours particulier avec Maggie, nous nous sentions mieux et nous avons réussi à voir un bébé.

J’ai ensuite cherché comment Maggie pourrait nous aider à avoir une grossesse et un accouchement plus détendus. Je ne suis pas de nature très détendue et je voulais vraiment être sûre que notre bébé aurait une maman détendue pour sa naissance et confiance dans ses capacités à être mère

Maggie m’a de nouveau redonné confiance en tant que future maman et m’a fait comprendre que je devais croire en moi. J’ai utilisé le CD de préparation à l’accouchement chaque soir et à chaque fois que je l’écoutais, j’avais un sommeil profond et détendu et je me réveillais le lendemain matin en me sentant en forme. Vers la fin de la grossesse, si je me sentais fatiguée ou anxieuse, je m’accordais un moment et j’écoutais le CD et je me détendais. Ca marchait à merveille !

Maggie a donné un cours de préparation à l’accouchement de deux jours, auquel mon mari et moi-même avons participé. Je n’aurais jamais pu utiliser ces deux journées à meilleur escient ! Nous avons commencé par parler de l’événement totalement naturel de l’accouchement et comment la peur joue un rôle important dans l’augmentation de la douleur et des contractions. Ces deux jours vous apprennent aussi des techniques de relaxation et de visualisation. Cela nous a aidés de vivre cette expérience avec un autre couple et de pouvoir partager nos sentiments et nos peurs. Ceci a été particulièrement utile pour mon mari car il ne savait pas quel rôle jouait durant la naissance et comment se sentir utile. Maggie l’a aidé à comprendre qu’il pourrait avoir et aurait un rôle important et qu’il parviendrait à faire partie de l’expérience plus qu’il ne pouvait l’imaginer et autant qu’il le voudrait.

Nous avons aussi participé à des cours de préparation à l’accouchement qui ont étaient utiles, mais les deux jours passés avec Maggie étaient remplis de conseils et d’informations très utiles que nous ne connaissions pas, en particulier sur les différentes phases du travail. Quand on est maman pour la première fois, on ne sait pas à quoi s’attendre ; la plupart du temps, on vous parle de 38 heures de travail, du traumatisme, de la douleur insoutenable…, tout cela me terrifiait à un point que je me demandais dans quelle situation je m’étais mise ! Cependant, Maggie a décrit chaque phase, comme par exemple la phase de doutes et cela m’a vraiment aidée. Et quand le travail a commencé, je savais à quoi m’attendre et comment gérer cela.

A la fin du cours, nous avons établi notre propre planning de naissance : Ce que nous ferions, nos tactiques de visualisation, ce que nous amènerions… pour apprécier toute l’expérience. Nous sommes partis en étant excités et en attendant avec impatience ce jour si spécial au lieu de le redouter. Je croyais que je ne survivrais pas à l’accoucher (une peur commune que je comprends maintenant), mais après ces deux jours de cours, je me sentais sûre de moi et capable de le faire.

La date de l’accouchement était prévue pour le 22 décembre et j’ai tout le temps dit que je ne voulais pas accoucher un 25 ou 26 décembre, cependant… ! Le travail a commencé le matin de Noël. J’étais très détendue et pas du tout paniquée, comme j’aurais pu le penser. Nous avons pris notre repas de Noël, décidé à apprécier notre repas avant de nous rendre à l’hôpital. Je ne sentais aucune gêne, juste des petites pointes. Plus tard, vers les 20H, mes contractions ont commencé, doucement au début, puis de plus en plus gênantes. J’ai trouvé que le fait de marcher autour de la maison m’aidée et que me balancer diminuait la douleur.

Nous avons réalisé notre visualisation, nous montions une colline que nous avions escaladée lors de nos précédentes vacances et nous la redescendions quand les contractions diminuaient. Les contractions duraient 10 secondes : pendant 5 secondes, nous montions la colline et pendant les 5 autres, nous la redescendions. Mon mari était derrière mois, comptant avec moi et me parlant.

Nous avons continué un moment ainsi tout en regardant les émissions de Noël ! Je voulais rester à la maison tant que nous nous sentions bien. Cependant, vers 2H, mes contractions ont commencé à s’accélérer (tous les 2 minutes) et nous nous sommes dit qu’il était temps de aprtir. Les contractions ne duraient toujours que 10 secondes. Sur la route pour l’hôpital, nous avons continué d’escalader la colline.

Ce fut étrange d’entrer dans l’hôpital. Avant de parler à Maggie, je n’aurais pas pu attendre pour me rendre à l’hôpital, mais après je savais que nous pourrions gérer cela de nous même et que les personnes de l’hôpital étaient des intermédiaires. Cependant, l’équipe médicale a été très bien et une fois qu’ils ont compris que nous avions notre propre conception de la naissance, ils ont été très compréhensifs. Nous avions amené notre musique avec nous : la musique de Maggie et certaines de mes chansons préférées.

On nous a laissé tout seul et l’équipe médicale venait faire un contrôle toutes les 4 heures. Nous étions très détendus, on marchait, on continuait de gravir mentalement la colline, on parlait et on écoutait la musique. Quand le travail a progressé, j’ai senti la fatigue augmenter, je me suis donc allongée sur le lit, sur le côté, car je me sentais mieux ainsi. J’ai utilisé un peu d’anesthésiant et d’oxygène vers la fin, mais j’ai trouvé que ça n’aidait pas vraiment, ça réduisait seulement les contractions de 10 à 7 secondes. Entre les contractions, je parvenais à rester calme et je considérais que chaque contraction était un pas de fait pour rencontrer notre bébé, plutôt qu’une crainte de la douleur. Je sentais que je m’assoupissais entre chaque contraction et cela me donnait l’impression d’avoir dormi pendant des heures, mais en réalité, il ne s’agissait que de quelques minutes.

Quand nous sommes arrivés à l’hôpital, mon col était dilaté de 5 cm, cependant, après 4 heures, j’étais seulement dilatée de 6cm. Cela était dû au fait que le bébé avait légèrement bougé et se présentait dans une mauvaise position. Il a donc fallu discuter sur le fait que je devais me préparer à une Césarienne, chose que je ne voulais vraiment pas. Cependant, grâce aux nouvelles connaissances et à confiance de mon mari, il est devenu mon mentor et il a demandé si « le bébé ou même moi étions en danger immédiat ». La réponse fut « non », il suggéra donc que nous attendions 15 minutes avant de prendre une décision… quelque chose que je n’oublierai jamais. Durant ces 15 minutes qui nous étaient accordées, notre petit ange s’est mis dans la bonne position et a commencé à se montrer ! A partir de ce moment jusqu’à la naissance, il ne s’est écoulé que 30 minutes et ce fut 30 minutes inoubliables, remplies d’émotions et de surprise ! J’ai eu une phase de doutes, mais j’ai su de quoi il s’agissait et je suis donc parvenue à la surmonter et j’ai accouché d’une magnifique petite fille naturellement et en étant complètement détendue !

Quand elle est sortie, elle était calme, souriante et elle n’a pas pleuré. Elle avait un score de 9 puis de 10 sur l’échelle de l’APGAR. Je l’ai prise contre moi dès que mon mari eut coupé le cordon. C’était magique, aucun médicament n’aurait pu égaler ce sentiment de bien-être. Les sages-femmes nous ont laissés seuls un moment pour que nous profitions de notre bébé et que nous apprécions ce moment.

Le travail a duré tout juste 12 heures, presque sans douleur et en étant très relaxée. C’est quelque chose que je n’aurais jamais pensé pouvoir faire. Nos sages-femmes étaient adorables et très ouvertes à notre méthode d’accouchement. Elles ont adoré notre accouchement. Elles n’avaient jamais assisté à un accouchement si détendu et n’arrivaient pas à croire que le bébé était si calme. Quand nous sommes rentrés à la maison, elles nous ont offert une carte en nous remerciant pour cette « naissance si étonnante ».

Nous pensons vraiment que cette expérience si incroyable est due au fait que Maggie nous ait conduits à travers nos peurs et notre manque de confiance pour nous faire comprendre que nous pouvions le faire et que nous le ferions bien ! Nous profitons pleinement de notre magnifique petite fille qui est si détendue.
Cette naissance est un événement que je n’hésiterai pas à le refaire et nous réutiliserons les mêmes méthodes !

La journée de Joseph

« Ohhh, le travail a duré 52 heures remplies de souffrance », « Toutes mes bonnes résolutions se sont envolées : j’ai supplié pour avoir une péridurale », « Je ne pouvais rien supporter de plus, si ce n’est accepter la Césarienne », « Tu n’auras jamais une douleur plus violente que celle-là ». Ce sont les remarques que les autres femmes m’ont fait sur leur expérience quand j’ai annoncé fièrement et toute excitée que j’étais enceinte. Plus je les entendais, plus je lisais des histoires similaires dans les magazines pour femmes enceintes et plus j’étais décidée à ne pas vivre la même chose. J’avais toujours pensé que l’accouchement était quelque chose de naturel, que notre corps était spécialement conçu pour cela et que l’accouchement n’était pas une procédure dans laquelle l’intervention médicale devait devenue normale.

Pour me préserver de cela, j’ai toujours eu deux idées fortes sur l’accouchement. La première provenait de mon enfance au Kenya, durant laquelle j’ai souvent entendu l’histoire de femmes qui accouchaient dans la brousse et accoucher là bas. Ma seconde idée forte venait du fait que j’avais assisté à la naissance d’animaux. La taille de leurs bébés comparée à la taille de leur utérus est proportionnelle à celle des humains, mais ils sont capables d’accoucher en étant seulement un peu affolés, mais sans douleur apparente, contrairement aux femmes et sans médicament et intervention médicale pour les aider à surmonter cela. Nous savons que les animaux ressentent la douleur (le jappement d’un chien lorsque l’on marche sur sa queue). D’une façon ou d’une autre, les animaux sont capables de contrôler la douleur mieux que les humains durant le travail.

Mon intérêt pour l’hypnose et sur la façon dont le mental peut surmonter les problèmes a vraiment commencé lorsqu’une amie a accouché dans une grange près de sa maison. C’était son premier bébé et c’était donc un accouchement difficile (4 heures pour le stade 2 !). Ce qui m’a vraiment surprise fut le fait qu’elle n’ait eu besoin d’aucun soulagement contre la douleur, car, à chaque contraction, son conjoint lui décrivait un lieu ou quelque chose qu’ils avaient faite ensemble. Son esprit se concentrait donc sur cela et non pas sur la ‘douleur’. C’est mon mari qui m’a suggérée d’aller à des cours d’autohypnose, car il y avait déjà eu recours auparavant pour l’aider dans différentes choses de sa vie. J’étais un peu sceptique au début, mais je me suis dit que ça pourrait m’aider si je voulais vraiment avoir un accouchement à domicile naturel.


J’ai participé à un cours de 2 jours quand j’étais enceinte de 6 mois. J’étais la seule femme enceinte du cours : Les autres personnes étaient là pour des raisons toutes différentes : de la peur de parler en public, en passant par l’envie d’arrêter de fumer ou bien encore pour se détendre. Avant ce cours, la seule expérience que j’avais de l’hypnose avait été de voir un hypnotiseur faire agir des personnes comme des poules ou leur faire manger des oignions crus. Je présumais donc qu’il y avait une part de mystique dans cela et qu’en fermant les yeux, je serais plongée dans un état semi-conscient dans lequel mes problèmes seraient résolus. Après un court instant, je me suis demandé si j’avais été Hypnotisée, car je me sentais simplement très détendue et consciente de ce qui se passait autour de moi. J’ai su alors ce qu’était réellement l’Hypnose. Il n’y a rien de magique là dedans. C’est plutôt comme être dans un rêve plutôt que dans un état conscient. C’est la même chose que de conduire une voiture et de réaliser que même si vous pensez avoir conduit prudemment, vous ne vous rappelez plus une partie du trajet ou encore lorsque vous lisez un passage d’un livre et que vous vous rendez compte que vous ne vous rappelez pas de l’histoire et que vous devez la relire. C’est la même chose avec l’Hypnose : vous parlez à votre subconscient, alors que vous êtes complètement conscient de ce que vous faites.

Mes doutes se sont dissipés quand nous avons mis l’Hypnose en pratique. Je suis entrée dans un rêve et j’ai dit à mon cerveau que mon bras gauche ne ressentirait aucune douleur, ne saignerait pas, ne serait pas contusionné, n’enfleurait pas et ne serait pas douloureux durant les prochaines 24 heures. Nous avons répété cela plusieurs fois et je suis sortie de mon rêve. Le formateur a ensuite rapidement, facilement et SANS AUCUNE DOULEUR enfoncé une large épingle à nourrice dans mon bras. Mon étonnement fut encore plus grand lorsque qu’après avoir pris des photos et après de nombreux ohhh, ahhh, il a enlevé l’épingle de mon bras et qu’il n’y avait pas une goutte de sang ! (N’ESSAYEZ PAS CELA A LA MAISON : vous devez apprendre comment entrer et sortir de l’Hypnose en toute sécurité.). J’étais stupéfaite et la force de ce que je venais de faire a commencé à monter lentement en moi. Si je pouvais anesthésier mon bras, alors je pourrais sûrement vivre un accouchement agréable sans avoir besoin de soulagement contre la douleur.

Les semaines suivantes, j’ai écrit mon propre script d’Hypnose ou mon ‘programme’ pour mon accouchement idéal. J’y introduisais des déclencheurs pour la relaxation pour, qu’à chaque fois que je sentirais une contraction, je me sente plus détendue et qu’à chaque fois que mon mari me prenne ma main, je me sente encore mieux… J’ai considéré chaque détail, en prenant en compte l’ouverture du col de l’utérus, que le bébé se sente bien et en sûreté, mes muscles qui se renforcent, tenir le bébé dans mes bras… Une fois que je fus satisfaite de mon programme, je l’ai enregistré sur une cassette avec de la musique en fond sonore. Durant les 6 dernières semaines, j’ai utilisé l’Hypnose chaque jour et j’écoutais le programme que j’avais enregistré. La visualisation était tellement forte que je sortais souvent de l’Hypnose en pleurs, c’étais comme si j’avais vécu l’expérience et tenu mon précieux bébé dans mes bras. Plus le jour de l’accouchement approchait et plus j’étais excitée et j’attendais avec impatience le jour de l’accouchement. J’avais hâte de savoir si l’Hypnose fonctionnerait et dans un sens, de montrer à ceux, qui doutaient de ce que je faisais, que je pouvais avoir un accouchement magnifique.

Mes premières contractions ont commencé quelques jours après la date prévue de mon accouchement à 22H, alors que nous étions en train de manger dans un restaurant français. J’avais prévue un accouchement à domicile dans l’eau et nous avons donc décidé de rentrer à la maison. Les premières contractions étaient douces et nous sommes allés nous reposer, puis vers 2H30, les choses ont commencé à se passer. Nous avions tout préparé pour la naissance : nous avons fait un immense feu de cheminée, les bougies rendaient le mélange délicieux, nous avions fait des pots de framboises et du thé aux orties, nous avons mis de la musique douce, car nous étions au commencement de ce qui s’est avéré être un long accouchement. Je me sentais très calme et j’étais persuadée que l’hypnose allait fonctionner. Malheureusement, ma sage-femme, qui m’avait soutenue pour mon accouchement sous Hypnose, n’était pas disponible pour assister à l’accouchement et donc une autre sage-femme, qui m’était complètement inconnue, est venue pour prendre soin de moi. Elle n’avait jamais assisté quelqu’un qui utilisait l’Hypnose et elle était évidemment un peu sceptique et a donc insisté pour qu’elle prenne de l’anesthésiant et de l’oxygène si j’en avais besoin. Cependant dans mon rapport que j’ai ensuite lu, elle n’arrêtait pas de dire à quel point j’étais détendue, calme et maitre de la situation.

Je peux dire sincèrement que jusqu’au dernier quart d’heure, je n’ai vraiment eu besoin d’aucun soulagement contre la douleur et que ma respiration et mon état de rêverie m’ont permise de rester maitre de la situation. Ma deuxième sage-femme est arrivée 6 heures plus tard. Elle ne m’a pas entendu vraiment parlé pendant 3 heures même si les contractions étaient espacées de 3 minutes. Mon mari me demandait de temps en temps où j’étais et je répondais, semble-t-il, ‘loin avec les fées’ ou ‘sur la plage’ : c’était les images que j’avais utilisé dans mon Hypnose. Une autre caractéristique étonnante de l’Hypnose est appelée le temps de distorsion. C’est lorsque vous dites à votre cerveau que quelque chose prend plus de temps ou moins de temps qu’elle dure en réalité (comme être au cinéma et avoir l’impression d’être là depuis plusieurs heures alors que ça ne fait que deux heures.). Grâce à cela, j’ai eu l’impression que le temps entre mes contractions durait 15 minutes au lieu de 3 et je me suis donc sentie capable de me détendre et de me préparer pour la prochaine contraction.


Quand mon col fut totalement dilaté, la sage-femme a contrôlé le rythme cardiaque du bébé, juste avant que je commence à pousser. Très calmement, elle nous a dit que son rythme cardiaque avait baissé considérablement et je devais accoucher en dehors de l’eau. Elle savait que nous devions délivrer le bébé rapidement et a suggéré que j’ai une épisiotomie. Comme nous n’avions plus le temps pour une anesthésie, nous n’avons même pas douté de son conseil. C’était la première fois que je ressentais vraiment la douleur. Je sais qu’il y a eu deux raisons à cela : la première était due au fait que je n’avais pas intégré cela dans mon programme d’Hypnose et la deuxième raison était que j’avais besoin de l’adrénaline de la douleur pour sortir mon bébé rapidement. La puissance et l’énergie, que je ressentais, étaient assez impressionnantes, je crois donc que la douleur m’a vraiment aidée à être sûre que mon bébé naitrait en toute sécurité. Incroyablement, Joseph est né 4 minutes plus tard. Il allait très bien et après une minute, il a pris sa première respiration, a toussé légèrement et m’a ensuite regardée avec ses yeux bleus et calmes. Il n’a pas pleuré et n’a pas paru stressé du tout. Nous l’avons massé tout doucement et l’avons placé sur ma poitrine. Il a immédiatement tété. Ceux qui l’ont vu ont remarqué qu’il était calme et éveillé. Je suis sûre que c’est en partie due au fait que je lui parlais constamment quand il était dans mon ventre et à ma confiance qui fut continue durant l’accouchement.
En discutant plus tard avec la sage-femme, elle m’a dit à nouveau qu’elle avait trouvé surprenant l’efficacité de l’Hypnose. Elle a été particulièrement surprise de ma capacité à pousser si vite, car j’avais vomi durant le travail et que mon taux d’énergie était extrêmement bas. Au même moment, j’ai réalisé que rien d’extraordinaire ne s’était produit : J’ai juste compris après que l’Hypnose avait fonctionné.


La naissance de Ben

Le jeudi, soit 11 jours avant la date prévue de l’accouchement, on m’a dit que je ne pourrais pas aller dans le centre de naissance où j’avais prévu d’accoucher à cause d’une petite anomalie détectée lors de la dernière échographie. Par chance, le jour suivant (le vendredi), j’ai découvert que l’hôpital, proche de notre maison, avait une unité de maternité temporaire au dernier étage. Le samedi soir, nous sommes allés la visiter. C’était décevant comparé au centre de naissance de départ (pas de piscine d’accouchement, pas chaleureux), mais au moins, il y avait des sages-femmes qui s’occupaient de l’accouchement et elles s’intéressaient à l’accouchement naturel, alors nous avons accepté.

Juste à temps, car le matin suivant, tout a commencé.

Cet après-midi là (le dimanche), j’ai perdu les eaux et les contractions ont commencé vers 21H. Elles n’étaient pas trop fortes et étaient régulières, mais elles n’étaient jamais espacées de moins de 20 minutes. Je suis donc allée au centre de naissance pour un contrôle le lundi soir. La sage-femme a vu que mon col était dilaté de 2 cm et a effectué un touché de la membrane en espérant faire avancer les choses. A 23H, le lundi, nous sommes rentrés à la maison.

Le touché a semblé fonctionner et quelques heures plus tard, vers 3H le mardi matin, nous étions de retour à l’hôpital, les contractions étaient avoir espacé de 5 minutes.

On s’est installé dans la chambre et on m’a proposé un examen interne pour vérifier la dilation, mais j’ai demandé si on pouvait attendre que je sente que mon col soit vraiment dilaté et que je ressente le besoin de pousser, ce qu’ils ont accepté.

Une fois qu’on nous a laissés seul, nous avons tamisé la lumière et nous avons continué ce que nous faisions avant d’arriver. Quand une contraction commençait, j’allumais mon baladeur qui jouait le CD d’Hypnose, je rentrais en hypnose et je me relaxais en m’asseyant sur la chaise.

Entre les contractions, je me levais et je balançais mes hanches pour garder le mouvement, je regardais dehors. C’était un hôpital de ville, mais d’une certaine façon, en étant plongé dans le noir, avec les lumières de la rue, le ciel clair et en étant seul dans la chambre, il y avait quelques chose de poétique.

Nous avons continué ainsi pendant un moment. Parlant un peu entre les contractions et en restant détendue pendant chacune d’elles. Après quelques heures, les choses sont devenues plus intenses et je me suis allongée sur le lit en me mettant sur le côté. J’écoutais toujours mon CD, j’entrais et je sortais de l’hypnose et je sentais toujours décontractée. Tony et moi avons chronométré les contractions et elles duraient 90 minutes et avaient lieu toutes les 3 minutes. Je me sentais complètement détendue et confiante en ce qui allait se passer.

Les contractions sont devenues plus intenses. Je commençais à avoir un peu froid, ce que j’ai analysé comme un signe positif que les choses se déroulaient comme il le fallait. Les contractions étaient presque constantes, sans pause. J’étais allongée sur le lit et quelqu’un, qui m’aurait observée, aurait pensé que je dormais, mais j’étais en réalité très concentrée. J’écoutais mon CD et je rentrais en hypnose entre les contractions, j’ouvrais les yeux entre chacune d’elles comme ça Tony savait quand il pouvait me parler. Les choses étaient très intenses, j’ai alors arrêté d’essayer de m’anesthésier (j’utilisais une technique avec un gant d’anesthésie) et je me suis juste détendue durant les sensations et je les ai acceptées. Ca a fait du bien. Je me sentais calme et je me suis même vue sourire plusieurs fois, car je me disais que j’allais bientôt rencontrer mon bébé (c’étais l’une des suggestions de mon programme). Le temps de pause entre les contractions était très court, mais je m’avais presque l’impression de m’assoupir dans ces moments là. Je me rappelais d’avoir lu que c’était normal et je me sentais donc détendue et rassurée. Cette phase intense a duré environ une demi-heure.

Comme nous n’avions vu aucun membre de l’équipe médicale depuis notre arrivée à l’hôpital, j’ai dit à Tony que les choses progressaient rapidement et si il pouvait essayer de trouver quelqu’un. Il est sorti, mais on lui a dit que l’on devait attendre, car il n’y avait que deux sages-femmes disponibles et qu’une femme était prête à pousser et qu’une autre venait juste d’accoucher et qu’on était en train de la suturer.

Il était environ 7H. Et tout d’un coup, la situation a complètement changé. Les contractions ont disparu et j’ai pu m’assoir, me détendre pendant un petit moment (environ 10 minutes). J’étais très contente car j’ai reconnu ce moment comme étant la ‘période de repos et de remerciement’ qui a des fois lieu juste avant que le col soit totalement dilaté et je savais que bientôt, j’aurais des contractions qui m’inciteraient à pousser et que je rencontrerais mon bébé.

A ce moment, une sage-femme est arrivée. Je lui ai dit que j’étais sur le point d’accoucher, mais elle a ri. Bien que nous lui ayons dit que j’utilisais l’autohypnose, elle n’avait certainement jamais vu quelqu’un l’utilisait avant et comme elle ne m’avait pas entendu de toute la soirée et que j’étais très détendue, elle a présumé que le travail n’avait pas encore vraiment commencé.

Elle a vérifié la dilatation de mon col et sa main a senti ce que son esprit croyait, car elle a dit que j’étais seulement dilatée de 4 cm. Elle a ajouté que j’entrais maintenant dans ce qu’ils considéraient comme le début du travail et que je devais m’attendre à ce que cela progresse d’un cm par heure à partir de maintenant. Puis, comme il me restait environ 6 heures, elle est partie.

Ce que je ressentais et ce qu’elle avait mesuré ne coïncidaient pas et si je devais croire ce qu’elle avait écrire (ce que je fis malheureusement), il devait y avoir quelque chose qui se passait mal dans mon corps. Deux personnes, que je connaissais, ont eu précédemment un déchirement du tissu du col de leur utérus qui n’a pas été détecté et donc le col n’était pas dilaté correctement et je me demandais si ce n’était pas ce qui était en train de m’arriver. Elles avaient eu besoin d’une Césarienne. J’étais terrifiée. Les sages-femmes étaient à présent disponibles, mais ils nous laissaient toujours tout seul. Elles n’auraient pas écouté mes inquiétudes. Nous sommes finalement allés chercher une sage-femme de retour et avons demandé à être transférés dans l’hôpital qui se trouvait à l’étage inférieur. Ca leur a pris un moment avant de pouvoir arranger cela. Finalement, à 7H40, ils nous ont dit que l’on pouvait être transféré à 8H.

De toute façon, après ma ‘période de repos et de remerciement’, j’ai eu très mal durant une demi-heure, simplement car je n’étais plus concentrée sur l’accouchement et sur mon corps, parce que je m’inquiétais du fait que j’aurais besoin d’une Césarienne et que je me demandais s’ils me transféreraient à temps. Je n’ai pas arrêté d’utiliser l’hypnose et la relaxation et de me dire que j’allais bientôt avoir un bébé.

Mais je me suis ensuite rendue compte que je poussais sans le vouloir et j’ai trouvé que pousser rendait les sensations tellement plus agréables. Je n’ai fait que pousser à moitié pour deux contractions seulement quand j’ai eu le sentiment indubitable que la tête du bébé sortait. Et j’ai finalement compris que j’avais eu raison depuis le début. La sage-femme ne pouvait plus contester ce qui était en train de se passer et tout d’un coup, tout était bien de retour. Quelqu’un a crié ‘accouchement !’ (lol) et une fantastique sage-femme, qui venait juste de prendre son service, est arrivée précipitamment et a pris la suite. Je me suis immédiatement concentrée et après avoir poussé deux fois, mon fils est né, absolument sans douleur. Il était 8H.

On l’a mis dans mes bras tout de suite et il était un amour. Je l’ai tout simplement serré dans mes bras et je l’ai embrassé encore et encore. Ils nous ont laissés ensemble aussi longtemps que nous en avions besoin : il n’y a pas eu de ventouse, de nettoyage, de pesée ou n’importe quelle autre procédure. Le cordon avait été coupé pour finir l’expulsion. Mon bébé était en très bonne santé et il était magnifique. J’ai seulement eu une déchirure superficielle qui n’a pas nécessité de point de suture.

Du début du travail à la naissance, il y a eu environ 6 heures. Pour je ne sais quelles raisons, mon rapport dit ‘3 heures 30’, peut-être ‘45 minutes’, ce qui paraitrait bizarre !

Moral de l’histoire : Croyez dans les capacités de votre corps et n’écoutez pas l’équipe médicale. Je pensais que dans un centre de naissance reconnu, je serais en sécurité, mais j’avais tort…

De toute façon, mis à part une demi-heure, j’ai vécu un accouchement parfait. Toutes mes suggestions et mes déclencheurs ont fonctionné, comme ils devaient le faire et tout le temps que j’ai utilisé l’hypnose et/ou que j’étais en harmonie avec mon corps, je n’ai pas ressenti de douleur.


L’histoire de la naissance de Lila

Sally a écouté le CD de préparation à l’accouchement durant les 6 dernières semaines de l’accouchement.

Sally voulait se préparer à l’accouchement, en visualisant ce qui allait se passer, en écoutant le CD de préparation à l’accouchement, mais le fonctionnement de la Sécurité Sociale britannique rendait les choses compliquées. Les chances, que nous ne rencontrions pas les sages-femmes qui s’occuperaient de Sally, étaient grandes ; l’utilisation de la piscine d’accouchement semblait être une lointaine possibilité et les autres pièces semblaient être conçues pour un aspect médical et non pour le confort ou les attentes des futures mamans. C’est à moins de 4 semaines de la date prévue de l’accouchement, que nous avons décidé d’avoir un accouchement dans l’eau à domicile.

Le jeudi 14, la piscine arriva – 4 jours plus tôt – sous la forme d’un kit, qui contenait 2 énormes boites. Un appareil TENS que nous avions loué, ainsi que le CD de préparation à l’accouchement arrivèrent le même jour et Sally remarqua que nous avions maintenant tout ce qui nous fallait.

De bonnes heures, le jour suivant, les choses ont commencé et Sally a eu un mal de dos insignifiant. Nous avons appelé Rosie, notre sage-femme indépendante nous montra un vif intérêt, mais supposa que ça ne serait pas avant une semaine ou deux. Sally décida de continuer de peindre la chambre du bébé avec sa mère (et un pot de peinture jaune). Quand j’appelai Sally à l’heure du déjeuner, le mal de dos était toujours présent et je décidai qu’il était préférable que je rentre à la maison. On décida d’aller manger dehors et Sally perdit les eaux. Le deuxième appel à Rosie provoqua un peu plus d’intérêt et elle demanda qu’on la tienne informée.

Sally commençait à présent à avoir des contractions et elle utilisait l’appareil TENS. La piscine était montée et se remplissait lentement d’eau. Sally gérait très bien les contractions, mais quand elles ont commencé à avoir lieu environ tous les 3 minutes, j’ai appelé Rosie de retour et elle était en route pour nous rejoindre. Rosie est arrivée juste après minuit, elle semblait contente que Sally ait bien et elle trouva qu’aller dans la piscine était une bonne chose.

La piscine fut un grand succès. L’eau resta chaude avec un niveau minimal et Sally apprécia de pouvoir changer de positon facilement sans avoir à supporter le poids de son ventre. Rosie maintenait une approche ‘lointaine ‘. Les mesures régulières qu’elle prenait étaient le rythme cardiaque du bébé, qui était bon tout le temps. Elle jugeait l’avancement des choses en se basant sur la manière dont Sally gérait les contractions. En se basant sur cette mesure, elle nous avertit que nous étions seulement au début du travail. Comme nous passions notre temps à regarder l’heure, nous nous sommes dit que nous devrions écouter le CD d’autohypnose. Ca a été très efficace car, en 10 minutes, Rosie et moi dormions. Seule, Sally continua à gérer les contractions.

Alors que 6 heures du matin approchait, Sally a dit qu’elle ressentait une envie urgente de pousser, mais qu’elle n’était pas sûre d’être prête. Sally sortit de la piscine pour permettre à Rosie de lui faire son seul et unique examen interne. Rosie pouvait sentir la tête du bébé et dit à Sally qu’elle pouvait commencer à pousser, en avertissant que pour un premier accouchement, cette phase pouvait duré entre 1 et 2 heures. Sally et le bébé Lila avaient d’autres idées en tête et en à peine 20 minutes, Lila apparut et nagea jusqu’au fond de la piscine, juste avant d’être attrapée par Rosie et ramenée à la surface. C’était un moment magnifique, car Sally était assise dans la piscine et cajolait notre fille déroutée et ébouriffée.

Cette expérience de l’accouchement était tout ce dont Sally et moi avions espéré. Sally n’a pas eu de déchirements du tout et jusqu’à sa sortie de la piscine, elle n’a utilisé aucun soulagement contre la douleur, mis à part l’eau chaude de la piscine et les techniques apprises sur les CDs. Le placenta ne semblait pas vouloir quitter Sally après avoir passé 9 mois avec elle. Pendant que je tenais Lila, Sally et Rosie attendaient que la nature fasse les choses. On a essayé des traitements homéopathiques, ainsi que des vieux remèdes. Après, on accepta à contre cœur une injection de syntométrine et nous savions que c’était la meilleure chose à faire pour que le placenta soit délivré.


L’histoire de Sophie

Sophie avait 14 jours de retour sur la date prévue de sa naissance, ils voulaient donc provoquer l’accouchement, mais elle arriva juste avant qu’ils ne fassent. Le travail a commencé à l’heure du goûter le jeudi. J’écoutais mon CD, puis j’ai discuté avec Ken et Jack et des amis au téléphone. Jack est allé chez des amis vers 21H et les contractions sont alors devenues plus fréquentes (toutes les 3 minutes et elles duraient 45 secondes environ). Kent et moi sommes allés faire une balade autour de la ville (sous la pluie) à environ minuit et puis vers 1H30, nous sommes allés à l’hôpital. Mon col était dilaté de 3-4 cm à ce moment là et j’ai utilisé la relaxation pour me détendre, au lieu des conseils de la sage-femme, qui ne comprenait pas que je ne veuille pas de soulagement contre la douleur et pourquoi je semblais si calme. Elle n’arrêtait pas de dire à Kent ‘Elles ne sont pas toutes comme ça’ et que je supportais fortement la douleur ce qui m’a fait plaisir. Etrangement, après voulu active durant le travail, la position, que je trouvais la plus confortable, était d’être allongée sur le dos (charge du mal de dos) et je fermais les yeux chaque fois que j’avais une contraction et j’essayais de détendre mon corps autant que possible.

J’ai perdu les eaux vers 5H30 alors que mon col était dilaté de 6 cm et les choses se sont alors passées assez vite et la douleur était intense. J’ai eu de l’anesthésiant et de l’oxygène (ce qui était agréable, mais n’a pas eu d’effet sur la douleur). J’ai poussé pendant une demi-heure (en pensant que ça durerait 2 heures) et Sophia est née à 7H33. La sage-femme a insisté pour que j’ai une injection et du coup, le placenta est resté à l’intérieur, elle a arraché le cordon en tirant pour le sortir (Ken a été aspergé de sang, ce qui était très drôle et c’était comme si il avait assisté à un massacre à la tronçonneuse.). Ils m’ont dit que je devrais aller en salle d’opération, mais je me sentis bête et j’ai poussé et le placenta est sorti, la troisième phase du travail a duré 1 heure ! J’ai déchiré mon épisiotomie, mais je ne l’ai pas sentie et l’expulsion s’est bien passée.
Tout cela s’est passé sans soulagement contre la douleur mis à part de l’anesthésiant et de l’oxygène !!!

Ce fut étrange lorsqu’elle est sortie de mon ventre, mais j’étais contente de ce que j’avais vécu. Je me suis un peu sentie sous le choc les premières heures, mais 1H30 après, j’étais à avec les parents de Ken à boire le thé. Ken est allé chercher Jack à l’école et l’a amené à l’hôpital pour qu’il voie Sophie et qu’il l’amène à la maison, ce qui était bien.

L’Hypnotherapie a assurément de nombreux effets positifs : elle m’a aidée à me détendre durant la grossesse et je suis sûre, que les heures de relaxation que j’effectuais chaque matin en écoutant le CD, ont eu un effet positif sur Sophia, car elle était très active. Le CD m’a aussi aidée à gérer le travail : très douloureux durant les 3 dernières heures, mais avant c’était très bien. Les dernières heures étaient accablantes, mais je les ai surmontées et je pense que c’est grâce à Natal Hypnotherapy. Je trouve que Natal Hypnotherapy m’aide depuis la naissance de Sophia et je suis sûre que si elle est aussi calme, c’est parce que j’étais détendue durant la grossesse et l’accouchement. Peut-être y a-t-il une étude là-dessus quelque part ?

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